Le vrai prix des bonnes choses à un prix sociale élevé !

26 juillet 2016

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Il n’y a pas que dans les magasins, entrepôts et sièges sociaux CSA et CSO de chez LIDL que les conditions de travail sont limites.

Vous pouvez lire ci joint l’article publié  par Mr Mondialisation  : Quand le management rejoint la production et les prestataires …

 

« Avec un chiffre d’affaires de 80 milliards d’euros en 2014, la marque allemande Lidl, réélue « enseigne préférée des Français » en 2015, a de quoi financer des campagnes publicitaires pour rafraîchir son image de marque discount. Et elle ne s’en prive pas ! Deuxième investisseur publicitaire parmi les grandes surfaces, Lidl semble pourtant avoir plus de difficultés lorsqu’il s’agit d’offrir à ses fournisseurs des conditions de travail décentes. Révélées par un rapport publié par Peuples Solidaires – ActionAid France et Oxfam-Allemagne, les pratiques de l’enseigne coûtent cher aux travailleurs agricoles en Équateur et au Costa Rica, où la firme s’approvisionne. Une pétition a été lancée.

C’est une enquête publiée par Peuples Solidaires – Action Aid France, et Oxfam-Allemagne, qui révèle aujourd’hui la situation inquiétante des travailleurs agricoles d’Équateur et du Costa Rica, deux régions connues pour leurs cultures de bananes et d’ananas. Dans un communiqué de presse diffusé hier, l’ONG française invite à la prise de conscience et à la défense des producteurs laissés impuissants face aux géants de la distribution. Mettant directement en cause l’enseigne de la marque Lidl, le communiqué renvoie vers l’enquête qui met en lumière les conditions dans lesquelles les fruits sont récoltés puis achetés.

L’enquête, réalisée dans le cadre de la campagne « Le Juste Fruit ! », s’est concentrée sur les plantations de « Matias », en Équateur, et de « Finca Once », au Costa Rica. Elle dévoile la façon dont nos enseignes européennes influencent de façon négative les conditions de vie des producteurs étrangers par diverses pressions commerciales. »

Des conditions de travail indignes et dangereuses

Sur les deux plantations, l’enquête révèle tout d’abord un usage intensif des pesticides, vaporisés en masse sur les monocultures. Dans un sondage, 60% des ouvriers interrogés travaillant sur une plantation fournissant Lidl affirment avoir déjà travaillé alors que l’épandage par avion était en cours. Or, cette pratique est formellement en opposition avec les recommandations de l’État Équatorien en termes de sécurité et de droits du travail.

Dangereux non seulement pour les travailleurs agricoles, les pesticides utilisés sont aussi responsables de la pollution des zones riveraines adjacentes. Le rapport met notamment en garde contre la haute toxicité des produits utilisés, tant en Équateur qu’au Costa Rica, dont certains vont jusqu’à être interdits par l’Union Européenne ou étiquetés « hautement dangereux » par l’OMS .

Résultat : de nombreux travailleurs souffrent de maladies respiratoires, de nausées, de réactions allergiques cutanées, de vertiges, mais subissent aussi un taux élevé de handicaps, de cancers et de fausses couches chez les femmes. Des problèmes de santé desquels ni les propriétaires des plantations ni Lidl ne s’incommodent, comme en témoigne un ouvrier de « Finca Once » qui explique : « On nous arrose de pesticides, mais on ne nous propose pas de soins adaptés quand on tombe malade. Ça ne les gêne pas que les travailleurs-ses se fassent empoisonner. »

Les revendications syndicales étouffées dans l’œuf 

Comme le pointe l’enquête, les employeurs font tout pour tenir les travailleurs dans l’ignorance la plus totale concernant leurs droits fondamentaux. Chez Finca Once, on va même jusqu’à employer des immigrés du Nicaragua à qui ne sont concédés que des contrats verbaux d’une durée de trois mois et sans couverture sociale. En Équateur, de nombreuses ouvrières n’ont jamais eu trace de leur contrat de travail. Si elles tombent enceintes, elles peuvent être licenciées du jour au lendemain. Bref, chez nous, nous mangeons les fruits de cet esclavagisme moderne en toute ignorance des faits.

Lorsque ces travailleurs commencent à s’organiser pour faire valoir leurs droits, les mesures de répression sont telles que la plupart des revendications sont étouffées dans l’œuf. Ainsi, le communiqué reprend le témoignage d’Isidrio Ochoa, ouvrier et syndicaliste dans le secteur de la banane et menacé par son ancien employeur. Il raconte : « Durant l’été 2014, nous avons fondé un syndicat car les conditions de travail étaient terribles. En octobre, nous avons tous-tes été renvoyé-e-s. […] J’ai parlé de notre expérience lors d’une conférence au Pérou. À mon retour, j’ai reçu des menaces envoyées directement du portable de mon ancien patron. “Je t’aurai..” écrivait-il. Je me suis caché durant un long moment et, en mars 2015, j’ai déposé plainte auprès du bureau du procureur. Cette plainte est restée sans suite à ce jour. »

Le rôle pas anodin des géants de la distribution

Jusqu’ici, on pourrait encore se demander ce qu’une enseigne comme Lidl peut bien avoir à voir avec les conditions de travail des ouvriers équatoriens et costaricains. Pour Alice Bordaçarre, chargée de campagnes Dignité au travail / secteur agricole chez Peuples Solidaires-ActionAid France, la réponse se trouve dans la pression exercée par ces géants sur les producteurs de fruits exotiques.

En effet, en revendiquant des prix défiant toute concurrence, les enseignes allemandes citées par le rapport, agissent et participent à la paupérisation des exploitations. Celles-ci accumulent les stratagèmes pour proposer des fruits aux prix toujours plus bas et rester compétitifs au regard de la grande distribution. La dictature du prix emporte tout sur son passage, les valeurs, la raison et les droits humains élémentaires.

La répartition de la valeur ajoutée est également sujette à polémique. Comme le soulève le rapport, 42,4% de la valeur ajoutée produite grâce aux plantations équatoriennes va dans les poches de Lidl, quand le travail des ouvriers et ouvrières ne sera récompensé qu’à hauteur de 7% de celle-ci. En plus des conditions de travail difficiles, les ouvriers réalisent jusqu’à 14 heures de travail par jour 6 jours sur 7 pour gagner à peine de quoi vivre. La pétition a déjà rassemblé plus de 20 000 signature.

Pour Alice Bordaçarre, le constat est sans équivoque : « Tant que les grandes enseignes comme Lidl exerceront une pression sur leurs fournisseurs pour tirer au maximum les prix vers le bas, les travailleurs-ses agricoles ne pourront ni sortir de la pauvreté, ni faire respecter leurs droits. » Le secteur du fruit n’est évidemment qu’un petit exemple de ce qui s’opère ailleurs dans le monde, notamment dans diverses industries allant du textile à l’alimentation en passant par l’accaparement de ressources rares.

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LIDL gaspille 1600€ par salariés dans une publicité contestable !

17 juin 2016

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« INFO LE FIGARO – Le distributeur a été assigné devant le tribunal de commerce de Paris par les principales marques qu’il pointait du doigt dans ses spots publicitaires. »

voilà on y est notre société vient de gaspiller 40 Millions d’Euros (source Le Figaro) pour se retrouver devant les tribunaux pour publicité déloyale.

Pour INFO 40 Millions € c’est 1600€ par salarié (40 Millions/25 Mille salariés = 1600€

sur l’article du figaro relayé dans plusieurs médias on peut lire :

« Un mois après la fin de sa diffusion, la campagne de publicité comparative de Lidl continue de faire des vagues. Le distributeur a été assigné devant le tribunal de commerce de Paris par les principales marques (Herta, Nespresso, Magnum, Lipton, Petit Navire, Teisseire…) qu’il pointait du doigt dans ses spots télé, radio et Web. L’assignation a été portée mardi après-midi au siège de Lidl à Strasbourg par l’association Prodimarques, émanation de l’Ilec qui représente les groupes de grande consommation. Motif: la campagne du hard discounter ne respecterait pas les règles de la pub comparative.

«Lidl veut faire croire aux consommateurs que ses produits sont de qualité équivalente mais à un prix jusqu’à 50 % inférieur sans utiliser de critère objectif ni de preuve tangible, explique Gilles Pacault, vice-président délégué de Prodimarques, qui rassemble 17 des 20 marques visées par Lidl. Il dénigre les spécificités (goût, valeurs nutritionnelles…) des produits auxquels il fait référence tout en voulant tirer indûment profit de leur notoriété.»

Une campagne à 40 millions d’euros

Si les distributeurs français ont souvent recours à la pub comparative pour défendre leurs prix bas, Lidl avait été plus loin en avril. Le hard discounter, qui aurait déboursé selon nos informations plus de 40 millions d’euros pour cette campagne, mettait en scène dans ses spots un faux test consommateur et des acteurs déclamant «J’aime» après avoir goûté les produits.

Depuis quatre ans, Lidl s’efforce de se défaire en France de son étiquette de hard discounter. Il a repensé ses magasins et intégré des marques nationales qui pèsent désormais 10% de ses ventes. La pub est un axe clé: Lidl est devenu au premier trimestre le premier investisseur média, toutes marques confondues. »

C’est bien dommage que les conditions de travail bénéficient pas de la même politique car sur ce plan Lidl est loin et très loin d’être le premier .

Notre société est prête à versée 40 Millions dans une publicité déloyale et à coté de ça en magasin et entrepôt la moindre « écartade » de productivité ou performance fait l’objet de pressions exacerbés  voir même de sanction !

Nous ne sommes sans doute pas tous sur la même planète ?

La société investie des Millions pour qu’au bout du compte le manque de moyen humain criant soit la résultante d’avoir certains de ses magasins pourries sanitairement et commercialement  à la vue des clients qui ne reviendront plus chez Lidl de ce fait.

Ne pas prendre en compte la souffrance et le manque de moyens conduira Lidl demain à tomber comme en 2011 dans un problème sociale ou sanitaire à cause du manque de moyen pour celles et ceux qui font le travail en magasin et entrepôt.

La CFDT LIDL lance encore une foi un SOS avant qu’il ne soit trop tard !

LIDL entend tu la grogne et la souffrance de tes salariés magasins et entrepôt ? (puisqu’il est de bonne aloi de tutoyer chez Lidl maintenant)

Quand la Publicité LIDL rejoint les conditions de travail, la CFDT est la !

17 mai 2016

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Des produits présentés comme « équivalents » ne seraient pas vraiment équivalents ! D’après60 Millions de consommateurs, si la confiture Lidl est moins chère que la confiture Bonne Maman, il y a une bonne raison : les deux produits ne contiennent tout simplement pas des ingrédients de même qualité

60 millions de consommateurs a publié sur son site Internet un article intitulé « les vraies-fausses publicités comparatives de Lidl ». Ces dernières semaines, vous qui travaillez en magasin vous avez constater que  Lidl a mené une vaste campagne de publicité reposant sur un principe simple : un produit Lidl opposé à son « équivalent » d’une grande marque.

Cette campagne prend la forme de spots télévisés et d’encarts dans la presse. Sirop de grenadine, pétales au chocolat, taboulé à l’orientale, pâte feuilletée, chips tortillas, yaourts nature sucrés, sauce bolognaise… Une vingtaine de produits phares des rayons alimentaires ont ainsi été mis en scène. Sans aucune démonstration scientifique à l’appui, Lidl suggère, à chaque fois, qu’il s’agit de deux produits identiques en termes de qualité et de goût, mais pas de prix.

Or c’est faux, selon l’association de défense des consommateurs ! Ainsi elle liste les produits où les recettes ne sont pas comparables : la sauce bolognaise Panzani, par exemple, et la sauce bolognaise Lidl (Combino). Ces deux compositions montrent que chaque marque a sa propre conception de la « sauce bolognaise » : la Lidl est chargée en eau – mauvais point ! – et en viande de bœuf, tandis que la Panzani fait la part belle à la tomate… 

Presque pareil 

Même chose pour la glace vanille amande Magnum, qui ne souffre pas la comparaison avec la glace vanille amande Lidl (Gelatelli). Après le lait écrémé, il faut « passer » cinq ingrédients de qualité très variable (en particulier la matière grasse végétale et le sirop de glucose-fructose) pour la glace Lidl avant de trouver du beurre de cacao – ingrédient noble donc coûteux –, et seulement un ingrédient (le sucre) pour le Magnum.

Mais 60 Millions de Consommateurs reconnaît que parfois, les recettes sont en effet très proches. C’est le cas de la crème fraîche Bridélice et de la crème fraîche Lidl. 

C’est un peu comme pour nos conditions de travail, nous sommes sortie du Hard Discount par contre question moyen humain nous y sommes plus que jamais !

De mémoire syndicale nous n’avons jamais eut autant d’absentéisme, de souffrance, de suicide, de Burn-out que depuis ces dernières années, le plus grave c’est que nos dirigeants ne semblent pas s’en rendre compte.

Les magasins sont souvent « pourries » avec des cartons partout, une fraicheur qui laisse à désirer, de l’attente en caisse … PAR MANQUE D’EFFECTIF !

Combien de temps encore la publicité Radio et TV va booster le CA car la satisfaction du client elle n’est plus la depuis plusieurs mois et la souffrance des salariés n’est pas entendue !

Comme pour la publicité comparative Lidl souffre d’un manque de clarté pour jouer dans la court des grands, souhaitons que nos gérants s’en rendent compte avant la chute du concept par manque de moyens humains aux bons endroits .

On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.

La prime d’intéressement un projet grâce à la CFDT

31 mars 2016

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La PRIME D’INTERESSEMENT 

Mercredi 30 mars s’est tenue une réunion de négociation avec la gérance concernant un avenant sur la prime d’intéressement. Cette rencontre a été proposée par la direction lors de la manifestation organisée, le 3 mars, par les organisations syndicales (CFDT, CFTC, FO, CGT ET UNSA) au siège de Rungis.

Ce mouvement avait pour but de forcer la direction à revenir à la table des négociations concernant les négociations annuelles. Pour la direction, ces négociations étaient terminées et rien, ni personne ne pouvait les faire changer d’avis. La seule proposition qu’elle a faite ce jour-là, était de revoir l’accord d’intéressement, en augmentant de façon significative le montant à distribuer.

Pour la CFDT, revoir la prime d’intéressement était une bonne chose, mais il fallait que cette prime devienne attractive. Une prime versée en juin qui pouvait devenir une vraie prime de vacances.

L’objectif de la CFDT étant de doubler le montant de cette prime. Exemple pour une caissière, 430€ ou un préparateur, 540€. Pour cela, la CFDT a demandé d’augmenter le montant à distribuer de 6 millions d’Euros et de revoir le seuil de déclenchement de la partie pertes et DI à la baisse, pour que le maximum de salariés perçoivent cette partie de la prime.

Quel est le résultat de cette négociation?

La direction a proposé d’augmenter le montant à distribuer de 5 Millions d’Euros et de revoir le seuil de déclenchement de la partie pertes et DI à 3,20%, au lieu de 3,30% pour que plus de directions régionales soient concernées.

En clair, le montant distribué, pour le même résultat passe de 6 millions à 11 millions. Ce qui fait une prime aux alentours de 400€ en moyenne. Le versement de cette prime interviendra en juin 2017. Sans compter qu’il faudra rajouter la part de la prime sur les pertes et la DI (indicateur par direction régionale) qui concernera à peu près 18000 salariés, soit aux alentours de 50€.

Pour la CFDT, qui privilégie la négociation au conflit, le résultat obtenu prouve qu’elle est dans le vrai. Ce n’est pas une grève initiée par deux syndicats (gros flop avec moins 500 personnes sur toute la France!!) qui ne proposent rien, qui ne signent jamais rien, qui ne prennent pas leur responsabilité. C’est bien la négociation et des propositions réfléchies et concrètes qui font avancer les choses.

De plus, comme UNSA et la CGT, n’avaient pas signé l’accord initial, leur signature n’a pas de valeur, cela ne sera que symbolique et ne permettra pas la mise en place de cet avenant.  Pour la mise en place, il faut la signature des 3 signataires de l’accord initial, c’est à dire de la CFDT, la CFTC et la CGC.

 

Garantir le pouvoir d’achat est l’une des priorités de la CFDT. Et cela passe par la signature d’accords. Nous prenons nos responsabilités. Comme nous le faisons pour la défense des conditions de travail. Tous les jours, nous nous battons pour que les droits des salariés soient respectés, par des actions en justice, des actions des élus, des actions des CHSCT. Défendre les droits des salariés, notre priorité.

 

La mobilisation du 03 Mars 2016 devant le siège sociale de LIDL France

4 mars 2016

 

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INFORMATION AUX SALARIES LIDL

1 mars 2016

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INFORMATION AUX SALARIES LIDL s

Un travail journalistique avec une déontologie parfaite … :-(

22 février 2016

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Ce dimanche vous avez peut être vu sur M6 en Prime time le reportage de Capital sur le chic à bas prix.

Bien entendu Lidl était cité et l’émission nous consacrait un reportage sur mesure pour vanter les qualités de notre concept et de nos produits, il est dommage qu’ils aient oublié nos conditions de travail.

La propagande qui nous a été servie montrait un magasin avec plus d’une dizaine de personnes présentes à 5h du matin, même le premier magasin de France en CA ne bénéficie pas d’un tel staff, un chef de magasin qui accueil tout les matins les clients pendant 20 minutes dans le hall, un magasin parfait  en fait des moyens humains utopique pour celles et ceux qui connaissent la vie en magasin.

Il est dommage que M6 n’est pas été plus loin dans sa démarche seulement nous rappeler qu’il y a deux ans il y avait des difficultés mais qu’aujourd’hui tout va mieux dans le meilleur des monde, oublié les deux suicides, les Burn out, les inaptitudes…, il y a 1500 magasins en France pourquoi ne pas en prendre un au hasard et voir les vrais conditions de travail ?

J’oubliais que Lidl est devenu incontournable en tant qu’annonceur publicitaire surtout avec M6 sans doute cela explique cela …

 

extrait de l’émission de M6

« Lidl réinvente le hard discount

Depuis son implantation en France il y a près de 30 ans, Lidl s’est imposé comme le leader sur le marché du hard discount avec ses 1 500 magasins. Mais face à la guerre des prix que se livrent les grandes enseignes de la distribution, la marque allemande doit revoir sa stratégie. Des magasins relookés de fond en comble, des boulangeries, des fleurs, des produits régionaux et même du bio. L’objectif : attirer un nouveau type de clientèle en proposant une offre plus qualitative. Et pour le faire savoir, le budget communication a été multiplié par 3. La marque s´est même offert les services d’une ambassadrice de charme, Malika Ménard, ex Miss France. Un changement de cap qui un coût : plus de 450 millions d’euros. Avec de tels investissements, Lidl est-il toujours capable de proposer les produits les moins chers du marché ? Comment l’enseigne peut-elle tenir sa promesse ?

Videos, séries et émissions sur M6.fr : Du chic à bas prix : le low cost fait sa révolution – 21/02/2016 l’émission du sur M6 http://www.m6.fr/emission-capital/21-02-2016-du_chic_a_bas_prix_le_low_cost_fait_sa_revolution/#ixzz40tHChr9k

 

 

 

Information NAO 2016 la CFDT en première Ligne

12 février 2016

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Information NAO 2016 la CFDT en première Ligne  intersyndicale-11.02.2016

NAO 2016

NAO 2016 « patron ont est mal très mal »

4 février 2016

 

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Petit point sur la deuxième réunion de ces NAO 2016 :

En préambule, la direction nous a rappellé quelques principes. La société LIDL assure le niveau de progression des rémunérations par la promotion interne avec des salariés bien positionnés par rapport au marché.

La société, souhaite par ses négociations,  garantir le pouvoir d’achat de ses salariés.

LIDL veut pour 2016 avant tout :

Etre un employeur attractif et reconnu; (voir article LSA)

Permettre des évolutions professionnelles plus nombreuses;

Assurer la pérennité de l’entreprise

Créer des emplois.

Pour les revendications

Pour les magasins,  les outils et la gestion des emplois

La direction énumère les nouveautés mises en place ou en cours de déploiement:

Nouvelles tables Non Food; Presses à balles automatiques; Paiement automatique sans contact; Détecteurs de faux billets; Intervention IMS (problème technique réglé par BO); LEON, formation interactive des nouveaux entrants alliant la théorie et la pratique par l’intermédiaire d’une tablette; Tous les magasins seront équipés d’un second MDE; Tenues de travail: chemise, gilet et pantalon pour les AM et Polo, polaire et pantalon pour les employés/ouvriers.

Pour la gestion des emplois, la direction veut renforcer les structures d’encadrement des magasins., en fonction du CA

>7,5 M (soit 150 000 par semaine): 1 CDM, 3 Adjoint Manager, 3 Chef de caisse

Entre 5 M et 7,5 M (soit entre 96 000 et 150 000) 1 CDM, 2 adjoints Manager, 3 Chef de caisse

< 5 M (soit moins de 96 000 par semaine): 1 CDM, 1 adjoint Manager, 3 Chef de caisse

La direction propose également :

Création d’un contrat multi-sites CELS à 28 heures. Sur le contrat, apparaitra le lieu d’affectation principal et plusieurs magasins sur 2 RVS ou un rayon kilométrique maximum. Paiement des frais de route. Délai de prévenance d’une semaine pour un dépannage. Ce contrat serait prioritaire si un poste se libère pour rester sur son magasin d’affectation.

Un contrat manager senior :

manager senior: Pour les CDM seniors qui souhaitent faire profiter les nouveaux DM 7 de leur expérience. Proposition de devenir adjoint manager à 36,75 au taux horaire de 15,63€, soit 2489€ par mois. Conditions: Etre senior et avoir au moins 10 d’ancienneté dans le poste de CDM.

Une Aide à la mobilité:

Pour toute mutation à l’initiative de l’employeur, plusieurs possibilité en fonction de la distance de mutation:

De 25 à 50 Kms: Frais de péage et kms remboursés

De 50 à 100 Kms: Frais de déménagement remboursés

Plus de 100 Kms: Frais de déménagement; Congé rémunéré pour déménagement ou découverte de la nouvelle destination (1 jour); Prime de déménagement égal à un mois de salaire.

Concernant les chef de magasins

Contrat 42 h chef de magasin:

Uniformiser la gestion des heures à récupérer. Trop de diversité d’une DR à l’autre ou même d’un secteur à un autre. Les 12 T sont gardés. Mise en place d’un compteur des heures supplémentaires sur la fiche de paie.

Proposition: Temps de travail des CDM serait  annualisé.

365 jours/an

- 104 dimanches et libres

- 25 jours de congé

- 7 jours fériés

Soit 229 jours de travail par an

229 x 8h = 1832 Heures par an, soit 40 h de travail par semaine.

Au-delà de 1832 H par an, majoration des heures à 25%, soit pour 20 h supplémentaires, la récupération est de 25 h.

 

Pour les Entrepôts

Remplacement des engins de levage. Pour la préparation, des engins à levage différé seront installés progressivement. Le but est de réduire le taux d’AT.

Caméra installés sur les engins pour les caristes;

Filmeuses sur 13 entrepôts.

Parcours de formation .Mise en place du LIFE pour le suivi des formations, comme pour les magasins. Formation initiale, mais aussi meilleur suivi des formations après la prise de poste.

Tenue de travail: Déjà mis en place. Les pantalons ne seront pas ajoutés à la tenue.

Etude de packaging: 85% des colis de la gamme permanente pèsent moins de 10 KG. Des négociations sont en cours pour améliorer le ratio. Améliorer les packaging pour une meilleure préhension.

Pour le Travail du dimanche

55 magasins sont en test à aujourd’hui.

Critères d’ouverture: CA hebdo minimum (données confidentiel) au moment de la décision. Ca minimum le dimanche pour continuer à ouvrir. prise en compte des Concurrents ouverts sur la même zone.

La direction prévoit l’ouverture de 80 magasins toute l’année, tous les dimanches matin. Les salariés doivent tous être volontaires. Il sera fait appel aux étudiants en priorité. Possibilité de signer un avenant pour 6 mois ou un an pour confirmer le volontariat.

Rémunérations, augmentation générale

Augmentation générale (données confidentiel vous rapprocher de vos DS)

+

Options  augmentation de sous forme de primes soit

# confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres

#confidentiel € pour tous les salariés sauf cadres et AM

# confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres avec une ancienneté de plus de 3 ans

# confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres et AM avec une ancienneté de plus de 3 ans

+

Prime surgelés entrepôt passe de 0,403 à 0,60€

Prime entretien magasin passe de 0,05 à 0,10€

OU (vous rapprocher de vos DS pour connaitre les modalités)

Options 2, augmentation de confidentiel % sous forme de prime et de bon d’achat soit

# bon d’achat de « LIDL NOEL » de  confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres

+

# Prime de confidentiel € pour tous les salariés sauf cadres et AM

# Prime de confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres avec une ancienneté de plus de 3 ans

# Prime de confidentiel€ pour tous les salariés sauf cadres et AM avec une ancienneté de plus de 3 ans

+

Prime surgelés entrepôt passe de 0,403 à 0,60€

Prime entretien magasin de 0,05€ à 0,10€

La direction nous propose deux options et laisse le choix aux organisations syndicales de choisir.

Voilà le résumé de cette deuxième journée attendons la troisième pour savoir quelle seront les NAO 2016

N’hésitez pas à nous appeler ou à réagir pour nous le compte n’y est pas du tout et les propositions sont pour certaines malsaines …

 

Les NAO 2016 seront elles sous le signe de l’excellence ?

15 janvier 2016

 

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NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES

Les négociations annuelles débutent le 13 janvier, avec deux autres réunions les 2 et 11 février 2016.

Voici les revendications de la CFDT:

- Augmentation générale: 3% pour l’ensemble des salariés.

- Carte de remise sur achat: 7% de remise avec un plafond de 4000€; Possibilité pour les conjoints de se servir de la carte.

- Bon d’achat de 100 € pour l’ensemble des salariés, utilisable en décembre 2016.

- Prime d’ancienneté: Création de 3 niveaux à 23 ans, 26 ans et 30 ans avec 1 % supplémentaire à chaque niveau.

- Revalorisation de la prime pour les préparateurs qui sont affectés à la préparation des surgelés.

- Aide au transport. Augmentation de la part employeur pour les salariés qui utilisent les transports en commun; Prime carburant pour les salariés qui utilisent leur véhicule personnel pour venir travailler.

- Journée de déménagement pour les mutations imposées par la société.

- Subrogation pour les arrêts liés à la maternité.

- Mise en place d’un compteur sur la fiche de paie pour différencier les jours de congés et les libres

- Envoi du relevé d’heures mensuel, joint avec la fiche de paie.

- Prévoyance maladie: En cas d’arrêt maladie, versement d’indemnités ou d’un forfait.

- Salariés inaptes: délai de 6 mois pour le versement de la prime de 5000€ à partir de la sortie des effectifs.

- Possibilité pour tous les salariés à temps partiel de passer à temps complet sur la base du volontariat.

- Baisse de la productivité: Toutes les heures de formation et de réunion ne sont pas inclues dans le calcul de la productivité; Toutes les absences doivent être remplacées.

- Ouverture de négociations sur les classifications. Revoir les fiches de poste pour tous les métiers qui ont tous évolués depuis 3 ans.

- Augmentation du budget des activités sociales et culturelles du comité d’entreprise de 0,1 %.

 

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