La CFDT LIDL vous informe sur l’accord prévoyance 2018 chez Lidl

14 septembre 2018

Travail_au_noir

La société par obligation légale à été contrainte de mettre en place un régime prévoyance pour l’ensemble des salariés LIDL .

La CFDT LIDL vous présente cet accord afin de vous informé sur vos droits très bonne lecture si vous avez des questions n’hésitez pas 

La présente garantie a pour objet d’assurer, en cas de décès de l’assuré, le versement d’un capital calculé en fonction de sa situation familiale et de l’assiette retenue (Tranches A et B), selon les coefficients ci-dessous.

✓Montant du capital :

Situation familiale

Célibataire, veuf, divorcé sans enfant à charge Marié, pacsé, concubin* sans enfant à charge Célibataire, veuf, divorcé avec 1 enfant à charge Marié, pacsé, concubin* avec 1 enfant à charge Majoration par enfant à charge supplémentaire

Décès toutes causes

55 % 100 % 105 % 150 %

50 %

 Bénéficiaire(s) du capital : Ce capital sera versé à la ou aux personnes désignées ou, à défaut, selon la désignation type prévue aux Dispositions Dérogatoires, à savoir :

  • -  au conjoint non séparé de corps judiciairement, ni divorcé,
  • -  à défaut, au partenaire de PACS,
  • -  à défaut, au concubin reconnu par acte notarié,
  • -  à défaut, aux enfants du participant, par parts égales entre eux,
  • -  à défaut, aux père et mère du participant, par parts égales entre eux,
  • -  à défaut, aux héritiers du participant par parts égales entre eux.

    ✓Prestations annexes :

  •   Allocation en cas de décès du salarié, du conjoint ou d’un enfant à charge : OUI
    ➢ Versement, sur justification des frais engagés et dans la limite des frais réels, d’une allocation en cas de décès du

    salarié, de son conjoint ou d’un enfant à charge, égale à :

     100 % du plafond mensuel de la Sécurité Sociale

  •   Double effet « Décès postérieur » du conjoint : OUI
    ➢ En cas de décès du conjoint d’un participant décédé, versement aux enfants encore à charge d’un second capital égal

    à 100 % du capital versé au décès du participant. Ce capital est également versé lorsque les deux conjoints décèdent du fait d’un même événement, quel que soit l’ordre des décès.

  •   Invalidité Permanente et Totale : OUI➢ Possibilité de versement anticipé du capital décès en cas d’invalidité 3ème catégorie.
  •   Maintien de la garantie en cas d’Arrêt de travail : OUI
    ➢ Maintien de la garantie Décès en cas de maladie, longue maladie ou invalidité, jusqu’à la liquidation de la retraite au

    plus tard.

    * Concubinage depuis au moins 2 ans reconnu par acte notarié.

    NB : Par dérogation aux Dispositions Générales, les notions d’enfants à charge, de désignation type de bénéficiaire en cas de décès, d’avantages annexes ainsi que de situation de famille (reconnaissance de partenaire à un PACS, concubinage) sont celles fixées en la matière par l’accord conventionnel de branche (cf. page suivante).

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Dispositions dérogatoires aux Dispositions Générales

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Définition des enfants à charge :

  •   Sont considérés comme enfants à charge, indépendamment de la position fiscale:
    • ➢  les enfants à naître ;
    • ➢  lesenfantsnésviables;
    • ➢  lesenfantsrecueillis–c’estàdireceuxdel’ex-conjointéventuel,duconjointouduconcubinoudepartenaireliéparunPACS–dusalariédécédéqui

      ont vécu au foyer jusqu’au moment du décès et si leur autre parent n’est pas tenu au versement d’une pension alimentaire.

  •   Sont également considérés comme enfants à charge au moment du décès du participant, les enfants du salarié, qu’ils soient légitimes, naturels, adoptifs

    ou reconnus :

    • ➢  jusqu’à leur 18ème anniversaire, sans condition,
    • ➢  jusqu’à leur 26ème anniversaire, et sous condition, soit :
      •   de poursuivre des études dans un établissement d’enseignement secondaire, supérieur ou professionnel ;
      •   d’être en apprentissage ;
      •   de poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre d’un contrat d’aide à l’insertion professionnelle des jeunes associant

        d’une part des enseignements généraux, professionnels et technologiques dispensés pendant le temps de travail dans des organismes publics ou privés de formation et, d’autre part, l’acquisition d’un savoir-faire par l’exercice en entreprise d’une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus ;

      •   d’être préalablement à l’exercice d’un premier emploi rémunéré, inscrit auprès de Pôle Emploi comme demandeur d’emploi ou stagiaire de la formation professionnelle ;
      •   d’être employé dans un centre d’aide par le travail en tant que travailleur handicapé.
    • ➢  Sanslimitationdeduréeencasd’invaliditédel’enfantavantson26èmeanniversaire,équivalenteàl’invaliditéde2èmeou3èmecatégoriedelaSécurité

      Sociale justifiée par un avis médical ou tant qu’ils bénéficient de l’allocation pour adulte handicapé et tant qu’ils sont titulaires de la carte d’invalide civil, sous réserve d’être âgé de moins de 26 ans à la date du décès du participant.

      Bénéficiaire(s) du capital :

 Désignation type :

➢ Le capital Décès – Invalidité absolue et définitive est versé au participant lui-même en cas d’invalidité absolue et définitive ou au(x) bénéficiaire(s) qu’il aura expressément désigné(s) en cas de décès. A toute époque, le participant a la faculté de faire une désignation différente par lettre transmise à l’Institution. A défaut de désignation expresse, ou en cas de décès des bénéficiaires désignés survenu antérieurement à celui du participant, le capital est versé dans l’ordre de préférence suivant :

  •   au conjoint non séparé de corps judiciairement, ni divorcé,
  •   à défaut, au partenaire de PACS,
  •   à défaut, au concubin reconnu par acte notarié,
  •   à défaut, aux enfants du participant, par parts égales entre eux,
  •   à défaut, aux père et mère du participant, par parts égales entre eux,
  •   à défaut, aux héritiers du participant par parts égales entre eux.
  •   Bénéficiaires des majorations pour enfants à charge :
    ➢ Toutefois,quelquesoitlebénéficiairedésigné,lapartducapitalcorrespondantàlamajorationpourenfantsàchargeestdirectementàceux-cidès

    leur majorité, à leurs représentants légaux durant leur minorité (ou si l’enfant est majeur protégé).

  •   Concubin notoire – Partenaire PACS :

➢ En l’absence de conjoint, le partenaire lié par un PACS ou à défaut le concubin est assimilé au conjoint dans les conditions définies ci-après :

  •   Onentendparconcubinlapersonnevivantencoupleavecleparticipantaumomentdudécèsdepuisuneduréecontinued’aumoinsdeuxans. La définition du concubinage est celle retenue par l’art. 515.8 du code civil.
     De plus le concubinage doit avoir été reconnu par acte notarié.
  •   On entend par partenaire de PACS la personne liée au participant par un pacte civil de solidarité tel que défini à l’article 515.1 du code civil.NB : Le bénéficiaire qui a été condamné pour avoir donné volontairement la mort au participant est déchu du bénéfice de la garantie.

    Prestations annexes : (selon prestations prévues dans au certificat d’adhésion)

 Invalidité Permanente et Totale :

➢ Tout participant reconnu en situation d’invalidité absolue et définitive, soit comme invalide 3ème catégorie, soit comme victime d’accident du travail bénéficiant de la rente pour incapacité permanente et totale, majorée pour recours à l’assistance d’une tierce personne, peut bénéficier du versement anticipé du capital décès.
 Le versement du capital au titre de l’invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.

  •   Double effet « Décès postérieur » du conjoint :
    • ➢  Cettegarantieintervientsi,aprèsousimultanémentaudécèsduparticipant,sonconjoint,sonpartenairedePACSousonconcubinvientàdécéder,

      à condition :

      •   qu’il ne soit pas remarié,
      •   qu’il laisse un ou plusieurs enfants, à sa charge au moment du décès, et initialement à la charge du participant.
    • ➢  Le capital versé est réparti par parts égales entre les enfants restant à charge.
  •   Fraisd’obsèques:

➢ En cas de décès du participant, de son conjoint ou d’un enfant à charge, il sera versé à la personne ayant pris en charge les Frais d’Obsèques une

allocation dont le montant est fixé au certificat d’adhésion, dans la limite des frais réellement engagés.

  •   Cette allocation n’est pas due si le conjoint décède après son 65ème anniversaire.
  •   Lorsque cette allocation est exprimée en pourcentage du plafond de la sécurité sociale, c’est le plafond en vigueur le jour du décès qui est pris

    en compte.

 Maintien de la garantie en cas d’Arrêt de travail :
➢ Pour les participants en arrêt de travail (maladie, longue maladie ou invalidité), la garantie Décès reste maintenue pendant toute la durée

d’indemnisation par la Sécurité Sociale jusqu’à la liquidation de leur retraite.

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LA GARANTIE RENTE EDUCATION : (OCIRP D45SE21)

Cette garantie a pour objet d’assurer le versement d’une rente temporaire à chacun des enfants à charge d’un assuré qui décède ou qui devient invalide 3ème catégorie.
Ces prestations sont calculées en fonction de l’assiette retenue (Tranches A et B).

✓Montant des prestations :
 Le montant de la rente temporaire versée à chacun des enfants à charge du participant est calculé, en fonction de son

salaire de référence et de l’âge du bénéficiaire, selon la formule suivante :

➢ Rente temporaire :
 Jusqu’au 11ème anniversaire :
 Puis jusqu’au 18ème anniversaire :
 Puis du 18ème anniversaire au 26ème si poursuite d’études :

4,5 % de l’assiette retenue6,5 % de l’assiette retenue9,5 % de l’assiette retenue

  •   Cette rente, versée sans condition jusqu’au 18ème anniversaire de l’enfant, peut être prolongée jusqu’à son 26ème anniversaire s’il continue à remplir les conditions prévues en matière d’enfant à charge (étudiant, apprenti, à la recherche d’un premier emploi rémunéré à condition d’être inscrit au Pôle Emploi et non-indemnisé ou effectuer un stage professionnel, ou encore être employé dans un ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) en tant que travailleur handicapé).
  •   La rente est viagère si l’enfant est reconnu invalide avant son 26ème anniversaire et le mettant dans l’impossibilité de se livrer à une activité professionnelle.

    Toutes les précisions relatives au concubinage et à la notion d’enfants à charge sont exposées dans les dispositions réglementaires particulières en seconde partie de ce document.

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LA GARANTIE INCAPACITE-INVALIDITE : (OPTION I91ZC21)

Cette garantie a pour objet d’assurer le versement de prestations complémentaires aux indemnités journalières ou à la pension d’invalidité versées par la Sécurité Sociale en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité.
Ces prestations sont calculées en fonction de l’assiette retenue (Tranches A et B).

✓Montant des prestations :

➢ Incapacité temporaire (Maladie) :
 Les indemnités journalières complémentaires sont égales à 67 % de l’assiette retenue sous déduction des

prestations versées par la Sécurité sociale.

  • ➢  1ère catégorie ou incapacité permanente consécutive à un Arrêt de Travail ou une Maladie Professionnelle de 33 % à 66 % :

     La rente est égale à 46 % de l’assiette retenue sous déduction des prestations versées par la Sécurité sociale.

  • ➢  2ème et 3ème catégorie ou incapacité permanente consécutive à un Arrêt de Travail ou une Maladie Professionnelle supérieure à 66 % :
     La rente est égale à 67 % de l’assiette retenue sous déduction des prestations versées par la Sécurité sociale.
  • ➢  NB : Les prestations versées, en cas d’incapacité après rupture du contrat de travail ou en cas d’invalidité 2ème ou 3èmecatégorie, sont limitées au salaire net d’activité diminué des prestations de la Sécurité sociale.
  • ➢  En tout état de cause et dans tous les cas, elles seront limitées de manière à ce que leur cumul avec la rémunération éventuelle versée par l’employeur et les prestations servies par la Sécurité sociale n’excède pas le traitement de base ayant servi au calcul des indemnités ou rentes complémentaires.
  • ➢  C’est l’arrêt de travail initial à l’origine de la reconnaissance par la Sécurité Sociale de l’invalidité qui est le fait générateur du sinistre. Il doit avoir lieu pendant la période de couverture pour qu’une prestation soit due.
    La condition d’ancienneté ouvrant droit à prestation s’apprécie à la date de l’arrêt de travail initial, et non à celle de la reconnaissance de l’invalidité par la Sécurité Sociale

    ✓Franchise : La garantie entre en vigueur pour les arrêts de travail d’une durée supérieure à la « franchise », définie quelle que soit la cause de l’arrêt de travail :

    ➢ Franchise : 120 jours continus

    ✓Modalités de paiement :

    ➢Indemnités journalières :
    Les indemnités journalières, acquises jour par jour, sont payables à réception des décomptes de la Sécurité

    sociale.
    Elles sont versées à l’entreprise adhérente pendant toute la durée du contrat de travail qui la lie au

    participant.
    Elles sont versées directement au participant en cas de rupture du contrat de travail, après avoir été

assujetties à la CSG et à la CRDS.➢ Pension d’invalidité :

 La rente est payable au participant à la fin de chaque trimestre civil.

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…/…

…/…

✓Reprise du passif :

  • ➢  Il est prévu la reprise, au titre de l’Incapacité, des arrêts de travail existants à ce jour chez LIDL qui auraient atteint la franchise de 120 jours et pour lesquels les salariés avaient l’ancienneté requise au moment de la survenance du sinistre.
  • ➢  Il est prévu la prise en charge, au titre des Invalidités et Décès futurs, des personnels qui se trouvent en arrêt de travail à la date d’effet de l’adhésion, sous réserve qu’ils remplissent, lors de l’arrêt de travail initial, les conditions d’ancienneté de 1 an fixées par l’accord conventionnel.

    ✓Revalorisation :

    • ➢  La revalorisation s’applique au moins une fois par an, à l’ensemble des prestations concernées et pour la première

      fois, à l’échéance qui suit la date d’anniversaire du premier jour indemnisé.

       Son montant est obtenu en multipliant les prestations de base par les indices de revalorisation décidés chaque année par le Conseil d’Administration de l’Institution.

    • ➢  En cas de résiliation ou de dénonciation de l’adhésion, les prestations cessent d’être revalorisées, sauf lorsque la résiliation est la conséquence d’une cessation d’activité ou de l’absence de salarié dans la catégorie de personnel couverte.

       Elles continuent d’être servies sur la base du montant de l’échéance précédant la résiliation.

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DISPOSITIONS GENERALES

BASES DES GARANTIES :

  •   Cotisations :
    • ➢  Les cotisations sont déterminées en fonction, soit d’une valeur forfaitaire, soit d’un taux appliqué à une assiette.
    • ➢  L’assiettedescotisationsest:
      •   soitleplafondentierdelaSécuritéSociale,
      •   soitlesalaireannuelbrutdéclaréparl’adhérentàl’AdministrationSociale(*),
      •   soit une ou plusieurs tranches de ce salaire selon précisions figurant dans les modalités pratiques de chaque garantie souscrite avec :

         Tranche A : Fraction du salaire limitée au plafond annuel de la Sécurité Sociale.
         Tranche B : Fraction du salaire comprise entre le plafond annuel de la Sécurité sociale et 4 fois ledit plafond.
         Tranche C : Fraction du salaire comprise entre 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale et 8 fois ledit plafond.

        (*) Par dérogation, les sommes devenues exigibles du fait d’une rupture de contrat de travail (indemnité de licenciement, indemnité de fin decarrière, etc…) ne sont pas soumises à cotisation.

        ➢ L’assietteretenueestdanstouslescasmentionnéedansleCertificatd’Adhésion.

  •   Prestations :
    • ➢  Lesprestationspeuventêtreexceptionnellementforfaitairesmaissontprincipalementexpriméesenpourcentagedusalairederéférence.
    • ➢  Lesalairederéférenceservantdebaseaucalculdesprestationsestparprincipeégalausalaireservantd’assietteaucalculdescotisations(assiette

      sociale) et perçu par le participant lors des douze mois civils immédiatement antérieurs à la date du sinistre.

 Salairederéférence:

  •   Lorsqu’unparticipantnecomptepasdouzemoisd’anciennetéchezl’adhérent(ou12moisdecotisationauprèsdel’Institution)àladate du sinistre, le salaire de référence est déterminé en annualisant les salaires sur 12 mois. L’Institution retiendra la moyenne des salairesmensuels de base cotisés (hors primes) multipliée par 12 à laquelle s’ajoutera le montant des primes éventuelles pour lesquelles l’assuréa cotisé (sans les annualiser).
  •   En cas de modification du temps de travail au cours des 12 mois précédant le sinistre, l’Institution prendra comme salaire de référence servant de base au calcul des prestations d’incapacité ou d’invalidité, les salaires perçus avant l’arrêt de travail pour les mois travaillés aux mêmes conditions horaires à celles en vigueur au moment de l’arrêt puis en les annualisant.
  •   L’Institutionprendradanscettemêmesituation,commesalairederéférenceservantdebaseaucalculdesprestationsdécès,lessalaires perçus lors des 12 mois précédant le décès, sans tenir compte de la modification du temps de travail.
  •   Lorsqu’unparticipantaeuuneouplusieurspériodesd’arrêtdetravailpourmaladieaucoursdesdouzemoiscivilsprécédantlesinistre, la base annuelle est reconstituée prorata temporis à partir des salaires déclarés au cours des mois civils complets de présence chez l’adhérent.
  •   Si des distorsions apparaissent dans la rémunération, l’Institution de Prévoyance est fondée, après examen de la situation, à se référer à celle de l’exercice précédent. En tous les cas, la base exacte des prestations est détaillée dans le Certificat d’Adhésion pour chaque garantie souscrite.

    BASES DE LA GARANTIE RENTE EDUCATION :

    La présente garantie est portée par l’OCIRP qui est seule responsable de la bonne fin des prestations.
    Souscrite par l’intermédiaire de ARPEGE Prévoyance auprès de l’OCIRP, ‘ORGANISME COMMUN DES INSTITUTIONS DE RENTE ET DE PREVOYANCE’, uniond’institutions de prévoyance régie par le code de la Sécurité Sociale situé 17 rue de Marignan 75008 PARIS, cette garantie se réfère d’une part au Règlement Général des Garanties OCIRP et d’autre part aux dispositions particulières du contrat rappelées dans les modalités pratiques figurant en première partie du document.

    ADMISSION DES PARTICIPANTS :

  •   Participant:
    • ➢  La qualité de participant résulte de l’appartenance à la catégorie de personnel couverte, de la signature du bulletin individuel d’affiliation, de sa

      transmission à l’Institution et de son acceptation par cette dernière.

    • ➢  Lorsdeleurinscriptionetpendanttoutelapériodedecouverture,lesparticipantsdoiventrépondreavecexactitudeetsansomissionauxquestions

      posées par l’Institution, notamment dans le cas où l’adhésion est subordonnée à une sélection médicale.

    • ➢  Par principe, ont la qualité de participants, les salariés inscrits, justifiant d’un contrat de travail en cours de validité et donnant lieu à versement

      d’une rémunération, appartenant à l’entreprise adhérente ou à la catégorie de personnel définie par le Certificat d’Adhésion.

  •   Date d’effet de l’admission :
    ➢ Lorsquel’adhésionapriseffet,lesgarantiessonteffectivespourchaquemembredupersonnelquiprendlaqualitéd’assuréauxdatessuivantes:

     Personnelaffiliélorsdelaprised’effetdel’adhésionoudelagarantie,dèscettedate.
     Personnel affilié postérieurement à la date d’effet de l’adhésion, à sa date d’entrée dans la catégorie de personnel.

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SELECTION MEDICALE :

  •   A la mise en place du contrat :
    • ➢  Lorsque l’effectif de la catégorie à assurer n’excède pas 4 salariés, l’admission aux assurances Décès, Rente de Conjoint, Rente Education et

      Incapacité-Invalidité est subordonnée pour chaque salarié à la preuve de son bon état de santé sous forme d’un questionnaire médical et, le cas

      échéant, d’un examen médical passé aux frais de l’Institution.

    • ➢  Après examen des pièces médicales mentionnées ci-dessus, l’Institution notifiera sa décision à l’entreprise quant à l’acceptation (ou le refus) des

      garanties valant pour l’ensemble du personnel de la catégorie. Si l’acceptation est subordonnée au paiement d’une surprime collective, elle

      proposera les nouveaux taux applicables à l’entreprise.

    • ➢  Cesmêmesformalitésmédicaless’appliquentauxsalariésenarrêtdetravailàladated’effetducontrat,quelquesoitl’effectifàassurer.Lessalariés

      ne pourront être couverts qu’après analyse des questionnaires médicaux et sous réserve de la décision favorable du Médecin-Conseil de

      l’Institution.

    • ➢  Lesconditionsdetarificationssontrevuesenconséquenceetfontl’objetd’uneclausespécialefigurantauCertificatd’Adhésion.
  •   En cours d’adhésion :

➢ Les modalités de sélection médicale peuvent également être appliquées aux salariés nouvellement entrant dans la catégorie de personnel assuré

tant que l’effectif de cette catégorie n’excède pas 4 salariés.

  •   L’Institutionpeutrevoirlestauxdecotisationaupremierjourdutrimestrecivilquisuitl’entréedunouvelassuréprésentantunrisqueaggravéet en tout état de cause au plus tard le 1er janvier de l’exercice suivant.
  •   L’Institution informe l’entreprise adhérente en lui envoyant par lettre recommandée avec accusé de réception, un avenant l’informant des nouveaux taux de cotisations applicables.
  •   L’entreprisepeutrefusercetteaugmentationetrésilierdefaitsonadhésionparlettrerecommandéeavecaccuséderéceptiondansundélaide 30 jours à compter de la date de réception de l’avenant.

     La résiliation prend effet le premier jour du trimestre civil suivant la notification de refus.
     A défaut de résiliation par l’entreprise dans un délai de trente jours, la majoration est considérée comme acceptée par celle-ci.

    CESSATION DES GARANTIES :

  •   Laqualitédeparticipantautitred’uncontratcollectifàaffiliationobligatoireetdoncdebénéficiairedesgarantiescesse:
    • ➢  à la date à laquelle l’assuré ne fait plus partie de la catégorie de personnel assuré, sauf en cas de maintien des garanties tel que prévu aux

      Dispositions Générales au bénéfice des personnes en Arrêt de Travail (Cf. Art. 22 ci-après)

    • ➢  àladatedeliquidationdelapensionvieillessedelaSécuritésociale(saufdanslecasdecumulemploi-retraite),
    • ➢  àladatederésiliationdel’adhésionsanspréjudicedesdispositionsrelativesaux »Conséquencesd’unchangementd’organismeassureuretd’une résiliation » (Cf. Art. 21 des Dispositions Générales).
    • ➢  encasdecessationd’activitédel’entreprise(àlafindupréavisduparticipant,qu’ilsoiteffectuéounon),
    • ➢  àladatederésiliationindividuellepourlesgarantiesàaffiliationfacultative,
    • ➢  pourlessalariésensituationdeportabilité,dèslorsqu’ilsnesontpluséligiblesouàladatederésiliationdel’adhésion.
  •   Saufencasderéticence,omissionoudéclarationfausseouinexactefaitedemauvaisefoi,leparticipant,unefoisadmis,nepeutêtreexcludel’assurance contre son gré, à condition que la cotisation ait été payée.

    PORTABILITE DES GARANTIES :

  •   Conformément aux termes de l’art. L911-8 du code de la Sécurité sociale issu de la Loi n° 2013-504 du 14 juin 2013, les salariés garantis collectivement, dans les conditions prévues à l’article bénéficient du maintien à titre gratuit de cette couverture en cas de cessation du contrat de travail, non consécutive à une faute lourde, ouvrant droit à prise en charge par le régime d’assurance chômage. Ce maintien est applicable à compter de la date de cessation du contrat de travail et pendant une durée égale à la période d’indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu’ils sont consécutifs chez le même employeur.
    • ➢  Cette durée est appréciée en mois, le cas échéant arrondie au nombre supérieur, sans pouvoir excéder douze mois.
    • ➢  Lebénéficedumaintiendesgarantiesestsubordonnéàlaconditionquelesdroitsàremboursementscomplémentairesaientétéouvertschezle

      dernier employeur.

    • ➢  L’anciensalariéjustifieauprèsdesonorganismeassureur,àl’ouvertureetaucoursdelapériodedemaintiendesgaranties,desconditionsprévues

      au présent article.

    • ➢  L’employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l’organisme assureur de la cessation du contrat de travail

      mentionnée au premier alinéa.

  •   PourlesgarantiesdePrévoyance,cetarticleestentréenvigueurle1erjuin2015.

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MAINTIEN DES GARANTIES DECES AUX PERSONNES EN ARRET DE TRAVAIL :

Principe (Art. 22 des Dispositions Générales) :

➢ Les garanties couvrant le risque « décès », lorsqu’elles sont souscrites au titre d’un régime à adhésion obligatoire, sont maintenues pour toutepersonne dont l’arrêt de travail initial s’est produit pendant la période d’assurance, tant qu’elle continue à percevoir, soit des indemnitésjournalières, soit une pension ou rente d’invalidité de la Sécurité sociale, même si la personne ne fait plus partie de l’entreprise.

 Cemaintienestgarantiquel’entrepriseaitsouscritounonunecouvertureincapacité-invaliditéauprèsdel’Institutionoud’unautreassureur. Il prend fin pour chaque participant :

 à la date de cessation de la situation d’incapacité ou d’invalidité,
 à la date de liquidation de la pension vieillesse de la Sécurité sociale, en cas de reprise d’activité.

CONSEQUENCES DE LA CESSATION DE L’ADHESION :

En cas de résiliation de l’adhésion (Art. 22 des Dispositions Générales) :

  • ➢  Le maintien des garanties décès se poursuit pour toute personne dont l’arrêt de travail initial s’est produit pendant la période d’assurance aussilongtemps que dure l’incapacité ou l’invalidité constatée à la date de résiliation ou de dénonciation, sans préjudice pour l’Institution de demander à l’entreprise le paiement d’une indemnité de résiliation conforme aux dispositions de l’article 30.III de la loi du 31 décembre 1989 (modifiée).
  • ➢  Cemaintienestgarantiquel’entrepriseaitsouscritounonunecouvertureincapacité-invaliditéauprèsdel’Institutionoud’unautreassureur.

    DECLARATION DES SINISTRES :

    ➢ Encasdesinistre,prévenezoufaitesprévenirl’InstitutiondePrévoyanceparvotreemployeur.
    ➢ Nousluiadresseronsalorslesformulairesnécessairesauxquelsserontàjoindrelespiècesjustificativesrequises.

    RECLAMATION – ARBITRAGE :

    Toutedemandeouréclamationestàadresserdirectementauxservicesdegestiondel’InstitutiondePrévoyance.

    Cependant, dans le cas où la réponse apportée par ceux-ci ne devait pas donner satisfaction, il est possible de solliciter le service réclamation, obligatoirement par courrier à l’adresse suivante :

    ARPEGE PREVOYANCE
    Service Réclamation
    143 Avenue Aristide Briand – BP 2439 68067 MULHOUSE CEDEX

    L’InstitutiondePrévoyances’engageàrépondreàtouteréclamationsousundélaidequinzejours.

    Siaprèsréponsedel’Institutionundifférendpersistait,ilpourraitêtredemandél’avisd’unmédiateur.Cedernier,personnalitéextérieureàl’Institution, rendra son avis en toute indépendance. Les modalités d’accès à ce médiateur peuvent être communiquées sur simple demande auprès de l’Institution à l’adresse mentionnée ci-dessus.

    SUBROGATION :

    Pourlepaiementdesprestationsàcaractèreindemnitaire,l’InstitutiondePrévoyanceestsubrogéejusqu’àconcurrencedesditesprestationsdansles droits et actions du participant, ou du bénéficiaire, ou de leurs ayants droit contre les tiers responsables.

 

 

Adhérent ZC4KT Page 10 sur 20 Edition du 01 août 2018

PRESCRIPTION :

  •   Toutes actions dérivant des opérations mentionnées ci-dessus sont prescrites après deux ans à compter de l’événement qui y donne naissance. Passé ce délai, l’action n’est plus recevable.
    • ➢  Toutefoiscedélainecourt:
      •   Encasderéticence,déclarationfausseouinexactesurlerisquecouru,

         que du jour où l’Institution de Prévoyance en a eu connaissance.

      •   Encasderéalisationdurisque,

         que du jour où les intéressés en ont eu connaissance, s’ils prouvent qu’ils l’ont ignoré jusque là.

    • ➢  Quandl’actiondel’adhérentouduparticipantcontrel’InstitutiondePrévoyanceapourcauselerecoursd’untiers,ledélaideprescriptionnecourt

      que du jour où ce tiers a exercé une action en justice contre l’adhérent ou le participant ou a été indemnisé par ce dernier.

    • ➢  La prescription est portée à cinq ans en ce qui concerne l’incapacité de travail et l’invalidité.
    • ➢  La prescription est portée à dix ans lorsque, pour le « Décès », le bénéficiaire n’est pas le participant et, dans les opérations relatives à la couverture

      du risque accident, lorsque les bénéficiaires sont les ayants droit du participant décédé.

      EXCLUSIONS – DECHEANCE – TERRITORIALITE :

  •   Sauf stipulation contraire mentionnée au Certificat d’Adhésion, les garanties sont acquises :
    • ➢  aux assurés relevant du régime général de la Sécurité sociale exerçant leur activité en France
    • ➢  aux assurés détachés pour mission.
  •   L’Institution couvre tous les risques de décès, incapacité de travail ou d’invalidité permanente, quelle qu’en soit la cause, sous les réserves ci-après:
    • ➢  Capitaldécèstoutescauses:
      •   Encasdeguerre,lagarantien’aurad’effetquedanslesconditionsquiserontdéterminéesparlalégislationàintervenirsurlesassurancessur la vie, en temps de guerre.
      •   Sontégalementexclueslesconséquencesdelaparticipationactivedel’AssuréàuneguerreoùlaFrancen’estpasbelligérante.
    • ➢  Capitaldécèsaccidenteloucapitalverséparanticipationencasdepertetotaleetirréversibled’autonomiesuiteàaccident:
      •   Lesmajorationsliéesaucaractèreaccidenteldudécèsnesontpasduessiellessontlaconséquence:
        •   Des accidents qui résultent du fait volontaire ou intentionnel du bénéficiaire ou du participant, du suicide ou tentative de suicide

          conscient ou inconscient.

        •   De faits de guerre.
        •   De l’utilisation de l’ULM, du deltaplane, du parachute et d’autres formes de vol libre.
        •   De courses, matchs, paris : lorsque le participant prend part à titre professionnel en tant que concurrent à des compétitions sportives,

          matchs, paris, concours ou essais comportant l’utilisation d’animaux, de voiture, d’embarcations à moteur ou de moyens de vols aériens.

        •   De l’état d’ivresse : lorsque le taux d’alcoolémie du participant est égal ou supérieur au taux autorisé par la législation française en

          vigueur pour la conduite d’un véhicule (sauf si le bénéficiaire prouve que l’accident est sans relation avec cet état).

        •   Deguerrecivileouétrangère,d’émeutes,derixes,d’actesdeterrorismedanslesquelsleparticipantaprisunepartactive,étantprécisé

          que les cas de légitime défense et d’assistance à personne en danger sont garantis.

        •   De la modification de la structure ou du noyau de l’atome, sauf exposition à ce risque pour des raisons professionnelles.
        •   De l’usage de stupéfiants ou substances médicamenteuses en dehors des limites de prescriptions médicales.
      •   Le bénéficiaire qui a été condamné pour avoir donné volontairement la mort au participant est déchu du bénéfice des garanties visées ci- dessus.
    • ➢  Incapacitétemporairedetravail–Invaliditépermanente:
      •   L’Institution couvre tous les risques d’incapacité de travail ou d’invalidité permanente pris en charge par les régimes de base de la Sécurité

        sociale sous réserve de l’application d’un éventuel contrôle médical (cf. Art.8 ci-après).

      •   Toutefois, ne donnent pas lieu à garanties les conséquences de la participation active de l’Assuré à une guerre où la France n’est pas

        belligérante.

        CONTROLE MEDICAL :

  •   Pour la liquidation ou le service des prestations, l’Institution peut procéder à tout contrôle médical (Art. 8 des Dispositions Générales).
    • ➢  En cas de refus du participant de se soumettre au contrôle médical ou de justifier de sa situation médicale ou de celle au regard de la Sécurité

      sociale, le paiement des prestations sera refusé ou immédiatement suspendu.

    • ➢  Lasituationmédicalepeutconduirel’InstitutionàadopterunepositiondifférentedecelledelaSécuritésocialeauregardduservicedesprestations

      d’incapacité de travail et d’invalidité permanente.

    • ➢  Si le participant n’accepte pas la décision du médecin-conseil de l’Institution, il est tenu de la contester dans le délai d’un mois suivant l’envoi de la

      notification qui lui est faite. La contestation peut être soumise à un médecin expert désigné par accord entre le participant et l’Institution, dont les

      honoraires incomberont à la partie perdante.

    • ➢  Adéfautd’accordsurladésignationdumédecinexpert,ildevrayêtreprocédéparrecoursauTribunaldeGrandeInstancedeMulhouse,statuant

      en référé.

Adhérent ZC4KT Page 11 sur 20 Edition du 01 août 2018

PROTECTION DES DONNEES :

 Commentetpourquoisontutiliséesvosdonnées?

  • ➢  Vos données à caractère personnel sont collectées et traitées par votre organisme d’assurance, membre du groupe AG2R LA MONDIALE, au titre dela passation, de la gestion et de l’exécution de votre contrat, ainsi nous utilisons :
    •   des données relatives à votre âge, votre situation familiale ou professionnelle, à votre santé sont nécessaires l’étude de vos besoins et de votre

      profil afin de vous proposer des produits et services adaptés, les données de santé ne sont collectées et traitées que pour les garanties santé et

      prévoyance ;

    •   vos coordonnées de contact et informations bancaires pour la gestion administrative, technique et commerciale du contrat et des services

      associés ;

  • ➢  Elles peuvent également être utilisées pour poursuivre nos intérêts légitimes de protection et de développement des activités et d’améliorationcontinue des produits et services offerts à nos clients au travers de :
    •   la réalisation d’analyses et d’études portant sur le fonctionnement des contrats pour mettre au point de nouvelles offres de prévoyance, santé,

      épargne retraite, et autres assurances, individuelles ou collectives ;

    •   la lutte contre la fraude, notamment à partir de la détection d’anomalies dans le fonctionnement des contrats, pouvant conduire à l’inscription

      sur une liste de personnes présentant un risque de fraude ;

  • ➢  Elles sont enfin traitées pour satisfaire à nos obligations légales et règlementaires, notamment : la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme ;
     les déclarations obligatoires auprès des autorités et administrations publiques.
  • ➢  Nous pouvons être amenés à mettre en œuvre des traitements automatisés ou de profilage fondés sur l’analyse des données, notamment afin de répondre à des obligations de conseil, de déterminer les garanties et prestations applicables et de proposer des contrats et produits adaptés.
  • ➢  Les données collectées au moyen d’un formulaire papier ou en ligne et signalées comme obligatoires sont nécessaires à la gestion des garanties et services prévus au contrat, nous ne serions pas en mesure de les mettre en œuvre si ces informations sont mal renseignées.
  • ➢  Dans le cadre de la gestion du contrat, nous sommes susceptibles de recevoir des données à caractère personnel en provenance du souscripteur (votre employeur ou votre association, par exemple) et des régimes obligatoires de sécurité sociale.
  • ➢  Les données nécessaires à la gestion du contrat et des services associés sont conservées pendant la durée du contrat et jusqu’à expiration des délaisde prescriptions légales.
  • ➢  Dans le cadre de ces traitements, les données sont transmises aux services en relation avec les bénéficiaires, aux membres du groupe AG2R La Mondiale ou à ses sous-traitants qui interviennent dans la réalisation des finalités énoncées, aux réassureurs du contrat, et, enfin, aux administrations et autorités publiques concernées.

     Quelssontvosdroitsetcommentlesexercer?

  • ➢  Les bénéficiaires disposent du droit de demander l’accès aux données les concernant, leur rectification, leur effacement, leur portabilité ou lalimitation de leur utilisation. Ils peuvent aussi, sous certaines conditions, s’opposer à un traitement de ces données. Enfin, ils disposent de la possibilité de définir des directives générales et particulières précisant la manière dont vous entendez que soient exercés ces droits, après votre décès.
  • ➢  Ces droits peuvent être exercés en adressant un courrier accompagné d’un justificatif d’identité à AG2R LA MONDIALE, à l’attention du Délégué à laprotection des données, à l’adresse postale suivante : 104-110 Boulevard Haussmann, 75379 PARIS Cedex 08 ou par courriel à informatique.libertes@ag2rlamondiale.fr.
  • ➢  Pour les données traitées au titre de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, les droits d’accès s’exercent auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), 3 Place de Fontenoy – TSA 80715 – 75334 PARIS.
  • ➢  Nous apportons la plus grande attention aux données personnelles, néanmoins s’ils considèrent que le traitement des données les concernant constitue une atteinte à leurs droits, les bénéficiaires disposent de la faculté d’introduire une réclamation auprès de la CNIL.
  • ➢  Pour en savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles : https://www.ag2rlamondiale.fr/protection-des-donnees- personnelles.

Adhérent ZC4KT Page 12 sur 20 Edition du 01 août 2018

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LA GARANTIE DECES :OBJET DE LA GARANTIE :

  •   La garantie a pour objet d’assurer le versement d’un capital en cas de décès ou d’invalidité permanente et définitive du participant, intervenant soit du fait d’une maladie soit du fait d’un accident, dans le cadre professionnel ou de la vie privée.

    SITUATION DE FAMILLE ET GARANTIE A PRENDRE EN CONSIDERATION AU MOMENT DU DECES :

  •   Leconjoint:estprisencomptecommetel
    ➢ leconjointdel’assurémarié,nondivorcéetnonséparédecorpsjudiciairementàladatedel’événementdonnantlieuàprestation.
  •   Leconcubin:estconsidérécommeconcubin
    • ➢  lepartenaireliéparunPactecivildesolidarité(PACS)aumomentdusinistre,
    • ➢  la personne vivant maritalement avec l’assuré sous réserve que les 2 conditions cumulatives suivantes soient remplies :
      •   qu’ilssoienttousdeuxlibresdetoutliendemariage,
      •   qu’ils puissent attester d’une période de vie commune d’au moins 2 ans par la production d’un justificatif émanant d’un organisme

        administratif ou qu’un enfant soit né de leur union ou ait été adopté.

    • ➢  La situation de famille de chaque participant qui sert de base pour le calcul du montant du capital garanti est celle existant au moment du décès

      ou à la date de reconnaissance de l’invalidité permanente et totale du participant.

    • ➢  Toutefois, l’enfant né moins de 300 jours après le décès ou la reconnaissance de l’invalidité permanente et totale du participant est pris en

      considération.

  •   Enfants à charge :
    • ➢  Lesenfantsàchargesont,lesenfantsdel’assuréetceuxduconjoint(ouàdéfautduconcubindéclarésousconditiondeviecommunedeplusde

      2 ans ou ceux du partenaire lié par un PACS) vivant sous le toit de l’assuré, qu’ils soient légitimes, reconnus, adoptifs ou recueillis,

      •   s’ilssontmineursouquelquesoitleurâge,lorsqu’ilsperçoiventlesallocationsprévuesparlaloidu30juin1975surlespersonneshandicapées
      •   ou, s’ils remplissent les conditions cumulatives suivantes :
        •   être âgés de moins de 26 ans,
        •   être à charge fiscalement de l’assuré, c’est-à-dire :
          •   soit être pris en compte pour une demi-part (ou un quart de part dans le cadre d’une garde alternée), d’après la dernière option exercée par l’assuré, dans le calcul de l’impôt sur le revenu de l’assuré payable par celui-ci l’année de l’événement mettant en jeula garantie,
          •   soit, lorsqu’il s’agit d’étudiants n’ayant pas choisi leur rattachement au foyer fiscal, recevoir de l’assuré une pension alimentaire venant en déduction dans le calcul de l’impôt sur le revenu payable par celui-ci l’année de l’événement mettant en jeu la garantie.
        •   ne pas être salariés ou ne pas bénéficier de ressources propres du fait de leur travail (sauf, lorsqu’ils poursuivent leurs études, s’il s’agit d’un emploi occasionnel dont la durée est inférieure à trois mois ou d’un emploi dont, mensuellement, la rémunération est inférieure

          à 75% du SMIC).
          Pour les étudiants, il est levé la condition de vie sous le toit de l’assuré.

    • ➢  Serontégalementconsidéréscommeenfantsàcharge
      •   les enfants qui remplissent les conditions cumulatives précitées, qui ne vivent pas sous le toit et ne sont pas à charge fiscale de l’assuré, mais

        qui perçoivent de celui-ci, par décision de justice, une pension alimentaire, venant en déduction dans le calcul de l’impôt sur le revenu payable

        par celui-ci l’année de l’événement mettant en jeu la garantie.

      •   L’enfant né viable moins de 300 jours après le décès de l’assuré
  •   Garantie applicable :
    ➢ La garantie applicable lors de la détermination du capital est celle qui était en vigueur dans l’entreprise au moment du sinistre sauf dans les cas

    particuliers de maintien de garantie pour le participant en arrêt de travail (Cf. Dispositions Réglementaires Générales).

    DEFINITION DU DECES PAR ACCIDENT (SELON PRESTATIONS PREVUES DANS LES MODALITES PRATIQUES) :

  •   Accident:
    • ➢  Constitue un accident ce qui, provoqué par un événement extérieur, soudain et involontaire, entraîne le décès du participant, au plus tard un an

      après la date de l’accident.

    • ➢  Ledécèsn’estpasaccidentellorsqu’ilestconsécutifàuneinterventionchirurgicaleouàunemaladieaiguëouchronique(àuninfarctus,ouàune

      crise d’apoplexie, à un accident vasculaire cérébral, …).

    • ➢  La preuve de l’accident incombe au(x) bénéficiaire(s) des prestations et toute classification d’un autre organisme et notamment de la Sécurité

      sociale ne saurait être opposable à l’Institution de Prévoyance.

  •   Accident de la circulation :
    • ➢  Estréputé »accidentdelacirculation »l’accidentprovoquéparunobjet,unvéhicule,unanimalouunpiéton,lorsquel’assurécirculeàpiedsurune

      voie publique ou privée, survenu à l’occasion d’un parcours effectué par le participant :
       entantquepassagerd’unelignerégulièredetransportsparvoiedefer,d’airoud’eau, entantquepassagerouconducteurd’unvéhiculesurvoieterrestre.

    • ➢  Il est précisé que les accidents survenant lors de la pratique d’une activité sportive nécessitant l’utilisation de véhicules à moteur ne sont pas considérés comme des accidents de la circulation.

Adhérent ZC4KT Page 13 sur 20 Edition du 01 août 2018

BENEFICIAIRE(S) DU CAPITAL :

 Désignation type :

  • ➢  Encasdedécèsduparticipant,lecapitalestversé,sousréserved’unedésignationparticulièreeffectuéerégulièrementparleparticipant:
    •   auconjointnondivorcéetnonséparédecorpsdel’assuréjudiciairement,ouaupartenaireliéparunPacteCivildeSolidarité(PACS),
    •   à défaut, par parts égales entre eux, aux enfants nés ou à naître du participant,
    •   à défaut, par parts égales entre eux, au père et à la mère du participant,
    •   à défaut, par parts égales entre eux, aux autres ascendants du participant,
    •   àdéfaut,auxhéritiersduparticipant.
  • ➢  Pour la dévolution du capital décès selon la désignation type ci-dessus, le concubin (non lié par un Pacte Civil de Solidarité), même nommément

    déclaré à l’Institution, ne peut être assimilé au conjoint.
     Par conséquent, si le participant souhaite affecter le bénéfice partiel ou total du capital décès à son concubin, il devra le faire en effectuant

    une désignation particulière auprès de l’Institution.

  • ➢  Lesenfantsdestinataireséventuelsducapitalselonladésignationtypecidessus,sontexclusivementlesenfantsduparticipant.

     Si ce dernier souhaite que d’autres enfants qu’il a recueillis (du concubin ou du conjoint) soient destinataires de tout ou partie du capital, ildoit alors effectuer une désignation particulière à l’aide d’un courrier adressé à l’Institution.

  • ➢  Si un participant lié par un Pacte Civil de Solidarité (PACS) souhaite désigner ses enfants en lieu et place de son partenaire, il doit compléter une désignation particulière.

     Désignation particulière :

  • ➢  A toute époque, le participant a la faculté d’effectuer une désignation différente de la désignation type en désignant toute(s) personne(s) physique(s) ou morale(s) par acte sous seing privé ou par acte authentique.
    •   Cette désignation ne sera valable qu’à condition que l’Institution ait été informée par écrit de cette disposition, sous réserve qu’elle ait été

      complétée de manière conforme.

    •   Lapreuvedel’envoiincombeauxbénéficiaires.
  • ➢  Le ou les changements de bénéficiaires doivent être portés à la connaissance de l’Institution de manière identique, la clause de désignation debénéficiaires pouvant notamment être modifiée lorsqu’elle n’est plus appropriée.
  • ➢  Lorsque le participant a désigné plusieurs bénéficiaires et que l’un d’eux décède, le capital est versé aux autres bénéficiaires au prorata de leurs parts respectives.
  • ➢  La désignation particulière est en tout état de cause liée au Régime de Prévoyance en vigueur dans l’entreprise et dans le collège dont relèvel’assuré lorsqu’il effectue cette désignation et est caduque en cas de changement d’employeur, même si la nouvelle entreprise est elle-mêmeassurée par l’Institution.
  • ➢  Saufacceptationexpressedubénéficiaire,ladésignationparticulièreestannuléeetladésignationtypes’applique:
    •   encasdedécèsduoudelatotalitédesbénéficiairesdésignésparleparticipant,
    •   en cas de décès, au cours d’un même événement et sans qu’il soit possible de déterminer l’ordre des décès, du participant et du ou de la

      totalité des bénéficiaires désignés par le participant,

    •   en cas de changement de situation de famille (mariage, PACS, séparation judiciaire, divorce), lorsque le participant n’a pas confirmé par écrit

      auprès de l’Institution la désignation faite antérieurement ou n’a pas formulé de nouvelle désignation.

  • ➢  Par dérogation à ce qui précède et indépendamment de toute autre désignation, lorsque le montant du capital est déterminé en tenant compte

    des personnes à charge, la majoration de capital correspondante ne saurait profiter qu’aux personnes prises en considération pour le calcul de ces majorations.

    •   La part de capital correspondant aux dites majorations est égale à la différence entre le capital dû en fonction de la situation et des charges

      de famille de l’assuré et le capital que l’Institution aurait dû verser si l’assuré avait été célibataire sans enfant à charge.

    •   Les majorations pour personnes à charges sont versées aux personnes concernées si elles jouissent de la capacité juridique ou à leurs

      représentants légaux dans le cas contraire.

    •   L’Institutionreversealorslereliquatàlapersonnedésignée.

 Le présent document ne remet pas en cause les désignations de bénéficiaire précédemment complétées par les salariés sous les références Adhérent 006MW

PRESTATIONS ANNEXES EVENTUELLES (SELON PRESTATIONS PREVUES DANS LES MODALITES PRATIQUES) :

 InvaliditéPermanenteetTotale(ouPerteTotaleetIrréversibled’Autonomie):

  • ➢  Le capital décès est versé par anticipation à l’assuré lui-même en cas de perte totale et irréversible d’autonomie :
     L’assuréestréputéatteintd’unepertetotaleetirréversibled’autonomie,lorsqu’ilremplitlesconditionscumulativessuivantes:

    •   Le Médecin-Conseil de l’Institution de Prévoyance a reconnu le participant comme définitivement et totalement incapable d’exercerune profession quelconque et comme devant avoir recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de lavie.
    •   LeparticipantareçulanotificationparlaSécuritésocialedesonclassementen3èmecatégoried’invalides(invalidesquiétantincapablesd’exercer une profession, sont, en outre, dans l’obligation d’avoir recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actesordinaires de la vie) ou, en cas d’accident de travail ou de maladie professionnelle, de la reconnaissance d’une incapacité permanented’au moins 80% avec majoration pour assistance d’une tierce personne.
  • ➢  L’Institution se réserve le droit de se livrer à toute enquête et de soumettre l’intéressé à toutes expertises médicales qu’elle juge utiles pour apprécier l’inaptitude au travail.
  • ➢  La date de survenance de la perte totale et irréversible d’autonomie est fixée au jour de cette notification par la Sécurité sociale.
  • ➢  Lorsque le capital est versé par anticipation, l’assuré ne bénéficie plus de la garantie en cas de décès au titre des présentes dispositions.
  • ➢  En plus des conditions cumulatives précitées, les majorations du capital prévues en cas de décès accidentel sont versées par anticipation à l’assuré

    lui-même en cas de perte totale et irréversible d’autonomie, si cette dernière est la conséquence d’un accident et est reconnue dans un délai maximum de 1 an après la date de l’accident.

Adhérent ZC4KT Page 14 sur 20 Edition du 01 août 2018

 Double effet « Décès du conjoint ou du partenaire lié par un PACS » :

  • ➢  Le montant du capital décès, réparti par parts égales entre les enfants à charge, est fixé à 100% de celui versé au décès du participant (majoration pour accident exclue), sauf dispositions prévues dans les Modalités Pratiques.
  • ➢  Ce second capital est versé en cas de décès du conjoint ou du partenaire lié par un PACS (au moment du décès du participant), postérieur à celui du participant, sous réserve qu’au moins un enfant à charge au décès du participant soit encore à la charge du conjoint ou du partenaire lié par un PACS.
     Lecapitalestverséàl’enfant(ouauxenfantsparpartségales)lui-mêmes’iljouitdelacapacitéjuridiqueouàsonreprésentantlégal,dansle

    cas contraire.
     Ce capital est également versé lorsque les deux conjoints ou partenaires liés par un PACS décèdent du fait d’un même événement, quel que

    soit l’ordre des décès.

 Allocation obsèques :

➢ L’Institution peut verser une allocation forfaitaire, dont le montant est fixé aux Modalités Pratiques, en cas de décès du participant, de son conjoint (ou éventuellement de son concubin déclaré ou du partenaire auquel il est lié par un PACS) ou d’un enfant à charge.

  •   Cette allocation est versée dans tous les cas, dans la limite des frais exposés, à la personne physique ou morale qui a assumé les frais

    d’obsèques, sur remise des pièces justificatives.

  •   Le surplus éventuel par rapport aux frais exposés est versé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) en cas de décès du participant ou au participant

    lui-même dans les autres cas.

  •   Encasdedécèsd’unenfantâgédemoinsde12ans,lemontantducapitalverséestentoutétatdecauselimitéauxfraisréellementexposés.

    DECLARATION DES SINISTRES :

  •   Elémentsàfourniràl’InstitutiondePrévoyancesanspourautantqueceslistesnesoientexhaustives:
    • ➢  En cas de décès :
      •   Extrait d’acte de décès du participant et, s’il y a lieu, du conjoint,
      •   Pièces justificatives de la qualité des personnes susceptibles d’être prises en compte pour le calcul du capital (avis d’imposition, copie

        du livret de famille, extrait d’acte de naissance, certificat de scolarité ou attestation de l’affiliation au régime de la Sécurité sociale des

        étudiants ou du paiement des allocations pour personnes handicapées…),

      •   Pièces justificatives de la qualité et des droits des bénéficiaires,
      •   Certificat médical indiquant si le décès est dû ou non à une cause naturelle,
      •   Déclaration de salaires,
      •   PV de gendarmerie,
      •   Le cas échéant, acte de notoriété.
    • ➢  En cas de décès consécutif à un accident

       Les pièces indiquées ci-dessus doivent être remises à l’Institution, accompagnées de tout document apportant la preuve du lien de causalité entre l’accident et le décès.

       Lapreuveducaractèreaccidenteldudécèsincombeauxbénéficiaires.

    • ➢  En cas d’invalidité permanente et totale :
      •   Certificats médicaux adressés sous pli confidentiel au Médecin-Conseil de l’Institution,
      •   Notification de la décision de la Sécurité sociale attribuant l’allocation pour assistance d’une tierce personne,
      •   Pièces justificatives visées à l’alinéa ci-dessus, relatives à la qualité des personnes susceptibles d’être prises en compte pour le calcul du

        capital.
         L’InstitutiondePrévoyanceseréserveledroitdesoumettreleparticipantàuneexpertisemédicale,lesfraisd’expertiseétantàsacharge.

  •   L’Institutionrespectetouteslesdispositionslégalesenmatièred’identificationdespersonnesdécédéesetderecherchedesbénéficiairesdescapitaux.

    MAJORATIONS POST MORTEM :

  •   Revalorisationpostmortem:
    • ➢  Après le décès de l’assuré, le capital ou la rente dû au bénéficiaire est revalorisé jusqu’à la réception des pièces justificatives nécessaires à son

      paiement et au plus tard jusqu’à son transfert à la Caisse des dépôts et consignations, suivant les modalités prévues ci-après.

    • ➢  A compter de la date du décès de l’assuré et jusqu’à la date de réception des pièces justificatives, il sera accordé, pour chaque année civile, une

      revalorisation, nette de frais, égale au moins élevé des deux taux suivants :

      •   Soit la moyenne sur les douze derniers mois du taux moyen des emprunts de l’Etat français, calculée au 1er novembre de l’année

        précédente,

      •   Soit le dernier taux moyen des emprunts de l’Etat français disponible au 1er novembre de l’année précédente.
  •   Intérêts de retard :
    • ➢  A compter de la réception des pièces justificatives, les prestations revalorisées sont versées dans un délai qui ne doit pas excéder 1 mois.
    • ➢  Au-delà de ce délai, le capital ou la rente non versé produit de plein droit intérêt au double du taux légal durant deux mois puis, à l’expiration de

      ce délai de deux mois, au triple du taux légal.

Adhérent ZC4KT Page 15 sur 20 Edition du 01 août 2018

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LA GARANTIE INCAPACITE – INVALIDITE :OBJET DE LA GARANTIE :

  •   LaGarantieIncapacité–Invaliditéapourobjetleservice:
    • ➢  d’une indemnité journalière en cas d’incapacité temporaire de travail du participant percevant effectivement les prestations en espèces de la

      Sécurité sociale au titre de l’assurance maladie,

    • ➢  d’unerenteencasd’invaliditépermanenteduparticipantpercevanteffectivementunepensiond’invaliditédelaSécuritésociale,
    • ➢  d’uneindemnitéjournalièreoud’unerenteencasd’incapacitétemporaireoud’incapacitépermanenteduparticipantpercevanteffectivementles

      prestations de la Sécurité sociale au titre de la législation sur les accidents du travail et maladies professionnelles.
       Lecongélégalouconventionneldematernitéoud’adoptionn’ouvredroitàaucuneprestationautitredel’incapacité.

  •   Prestationsmaximales:
    • ➢  Le cumul des sommes versées par AG2R PREVOYANCE pour le compte d’ARPEGE PREVOYANCE, la Sécurité sociale, l’employeur et le cas échéant,

      de toutes celles versées en rémunération d’un travail correspondant à un revenu de substitution, ne peut excéder :

      •   encasd’incapacitésansrupturedecontratdetravail

         100% du traitement de référence brut de l’assuré à la veille de son arrêt de travail et revalorisé au jour de l’événement donnant lieu à détermination ou à un nouveau calcul du montant de la prestation ;

      •   encasd’invalidité,ainsiquedanstouslescasaprèsruptureducontratdetravail
         100% du traitement de référence net de l’assuré à la veille de son arrêt de travail et revalorisé comme ci-dessus.
    • ➢  Lesindemnitésjournalièresoulesrentessont,lecaséchéant,réduitesàdueproportion.
    • ➢  Toutefoissil’assurépoursuituneactivitésalariéeàtempspartiel,l’applicationdelarègledecumulci-dessusnepourrapasentraînerlarévisionà

      la baisse de la prestation initiale de l’Institution, en cas d’augmentation du salaire de l’assuré (sauf si cette augmentation résulte d’un allongement

      de son temps de travail effectif).

    • ➢  LecomplémentdepensionaccordéparlaSécuritésociale,autitredel’assistanced’unetiercepersonne,auxinvalidesreconnusen3èmecatégorie

      n’entre pas dans ce calcul.

    • ➢  Pour la détermination du traitement de référence net, l’Institution pourra, le cas échéant, appliquer un taux de charge forfaitaire de 25 %, si celui-

      ci n’est pas précisé par l’entreprise au moment de la déclaration de sinistre.

      INCAPACITE DE TRAVAIL :

  •   Fait générateur :
    • ➢  Ne donnent par principe droit à prestation, que les périodes d’arrêt de travail dont le premier jour d’arrêt de travail se situe pendant la période

      d’effet du contrat. Est donc considérée comme date de survenance du sinistre, la date de l’arrêt initial de travail.

    • ➢  Lors de la mise en place du contrat, il peut être décidé d’indemniser les salariés présents dans les effectifs et déjà en situation d’arrêt de travail. Cette prise en charge fait l’objet d’une tarification spécifique et les personnes concernées sont alors expressément mentionnées au Certificat

      d’Adhésion.

  •   Type de Franchise : (Selon précision figurant dans les Modalités Pratiques )

➢ Franchisecontinueoudiscontinue:

  •   L’indemnitéjournalièrecomplémentaireestverséeaprèsunepérioded’arrêttotaldetravailcontinueoudiscontinueappelée »franchise ».La durée de la franchise est mentionnée aux Modalités Pratiques, ces dernières précisent également dans le cas de franchise discontinue, la période de référence servant de base au calcul du cumul des périodes de maladie (calendaire ou flottante).
  •   Toute période de travail dans le cadre d’un mi-temps thérapeutique pris en charge en totalité par la Sécurité sociale est considérée comme période d’interruption de travail prise en compte pour le calcul de la franchise.
  •   La période du congé légal ou conventionnel de maternité ou d’adoption, ainsi que tout congé pathologique éventuellement accordé, n’est pas pris en considération pour la détermination de la franchise.
  •   Lorsque le participant ayant commencé à bénéficier de l’indemnité reprend son activité au service de l’entreprise adhérente et doit l’interrompre moins de deux mois après pour la même cause (attestée par un justificatif médical) et que le contrat est à ce moment toujours en vigueur, le service d’indemnité journalière reprend sans application de la franchise, mais après le délai de carence éventuel de la Sécurité sociale.

     Cette clause de rechute ne s’applique pas en cas de franchise discontinue.

  •   Parailleurs,ilpeutêtreprévuuneclauseparticulièredénommée »franchisedifférentiée »prévoyantleversementdesprestationsdèsle4ème

    jour, en cas d’hospitalisation d’une durée supérieure à 3 jours ou en cas d’arrêt de travail consécutif à un accident ayant entraîné une

    hospitalisation d’au moins 24 heures.

 Franchiserelative:

 Lesprestationssontverséesavecrétroactivité:

  •   dès le 4ème jour si l’arrêt de travail, conséquence directe d’un accident, est d’une durée continue supérieure à la franchise,
  •   dès le 1er jour, si l’arrêt de travail, conséquence directe d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle ainsi dénommée par

    la Sécurité sociale (articles L.514-4 et suivants du Code de la Sécurité sociale), est d’une durée continue supérieure à la franchise,

  •   dès le 4ème jour d’hospitalisation, lorsque celle-ci est d’une durée continue supérieure à la franchise, à condition que cette clause

    avantage l’assuré.

 On appelle « hospitalisation » tout séjour dans un établissement hospitalier, c’est-à-dire hôpital, clinique, sanatorium, préventorium,

centre de réadaptation fonctionnelle et motrice.
➢ Par contre, sont exclus les établissements tels que maisons de repos, de convalescence et de retraite, établissements

thermaux ou climatiques, centres de rééducation professionnelle et cliniques, hôpitaux ou services psychiatriques et les traitements tels que cures de désintoxication, cures de sommeil, traitements de chirurgie esthétique (sauf ceux nécessités par un accident) ou d’amaigrissement et check-up médicaux.

 Franchiseconsécutiveauxpériodesdemaintiendesalaireconventionnelles:
 Les Modalités Pratiques peuvent prévoir que le versement complémentaire de l’Institution de Prévoyance prend effet dès la cessation du

maintien total ou partiel de salaire stipulé par la convention collective applicable à l’entreprise.

 Preuvesetformalitésdel’incapacité:

  • ➢  Lespreuvesdelacausedel’arrêtdetravaildoiventêtrefourniesàl’InstitutiondePrévoyancedanslesplusbrefsdélais.
  • ➢  Lorsqu’unparticipantnejustifiepasdunombred’heuresdetravailnécessaireàl’ouverturedesdroitsauprèsdelaSécuritésociale,l’Institutionde

    Prévoyance détermine ses prestations comme si l’assuré avait bénéficié des prestations correspondantes de la Sécurité sociale.

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Adhérent ZC4KT Page 16 sur 20 Edition du 01 août 2018

 Versementdesprestations:
➢ L’indemnité,acquisejourparjour,estpayableàréceptiondesdécomptesdelaSécuritésociale.

  •   Le versement de cette indemnité se poursuit pendant toute la durée du service des prestations en espèces de l’assurance maladie de la Sécurité sociale et cesse :
    •   si la Sécurité sociale cesse le versement des indemnités journalières,
    •   en cas de reprise de travail à temps complet,
    •   à la date d’attribution d’une pension d’invalidité par la Sécurité sociale ou d’une pension d’inaptitude au travail,
    •   à la date de liquidation des droits au titre de l’assurance vieillesse de la Sécurité sociale, sauf pour les personnes indemnisées dans le

      cadre d’un cumul emploi retraite,

    •   au décès.
  •   Pendant toute la durée du contrat de travail liant le participant à l’entreprise adhérente, l’indemnité journalière est versée à l’entreprise adhérente.
  •   Aprèsruptureducontratdetravail,l’indemnitéjournalièreestverséeauparticipant.INVALIDITE :
  •   Fait générateur :
    • ➢  Pour pouvoir prétendre à cette prestation, le salarié doit obligatoirement percevoir une pension d’invalidité de la Sécurité sociale.
    • ➢  Sicetteinvaliditéfaitsuiteàunarrêtdetravail,l’Institutiondeprévoyanceconsidèrecommedatedesurvenancedusinistreladatedel’arrêtinitial

      de travail (celui de la dernière période d’incapacité de travail ayant immédiatement précédé la reconnaissance de l’invalidité) et non pas la date de reconnaissance de l’invalidité par la Sécurité sociale.

      •   L’Institution de Prévoyance ne prend donc pas en charge les salariés en situation d’arrêt de travail lors de la mise en place du contrat qui

        seraient par la suite reconnus invalides par la Sécurité sociale.

      •   Lapriseenchargedel’invaliditérelèvedel’éventuelorganismeassurantlecontrataumomentdel’arrêtdetravailinitialdusalariéconcerné.
      •   A l’inverse, l’Institution de Prévoyance prendra en charge les salariés qui seraient reconnus invalides après dénonciation du contrat s’ils sont

        indemnisés jusqu’à la veille de la reconnaissance de l’invalidité par l’Institution au titre de l’incapacité de travail.

    • ➢  Sidesdispositionsdifférentessontretenuesdansl’appréciationdusinistre,ellessontalorstrèsclairementexplicitéesdemanièredérogatoiredans

      le Certificat d’Adhésion.

  •   Montantdelarente:

➢ LemontantdelarenteeststipulédanslesModalitésPratiques.

  •   Ilestfonctiondelacatégoried’invaliditédanslaquelleleparticipantestclasséparlaSécuritésociale.
  •   La rente est réduite de 40% en cas d’invalidité de 1ère catégorie sauf indication contraire figurant aux Modalités Pratiques.
  •   Lessalairesretenuspourlecalculdelarentesontlesmêmesqueceuxprisencomptepourlepaiementdel’incapacitétemporaire(lessalaires

    des 12 mois précédant l’arrêt de travail initial).

 Définition des catégories :

  • ➢  1èrecatégorie:
  • ➢  2èmecatégorie:

invalidecapabled’exerceruneactivitérémunérée.
invalideabsolumentincapabled’exerceruneprofessionquelconque. invalidequi,étantabsolumentincapabled’exerceruneprofessionquelconque,estenoutredansl’obligationd’avoirrecours

➢ 3èmecatégorie:
à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.

Ces définitions s’entendent au sens donné par la réglementation de la sécurité sociale et sous réserve de la production par le participant du document indiquant le classement établi par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

 Règlement:
➢ LarenteprendeffetàladateduclassementduparticipantparlaSécuritésocialedansl’unedescatégoriesd’invalides.

  •   Elle est payable au participant, à la fin de chaque trimestre civil, sauf dispositions particulières mentionnées aux Modalités Pratiques.
  •   LeservicedelarentecessequandprendfinleservicedelarentedelaSécuritésocialeetauplustardlorsdelaliquidationdelaretraite.
  •   Larenten’estpasduepourletrimestreaucoursduquelsurvientledécèsduparticipant.

    ACCIDENT DU TRAVAIL OU MALADIE PROFESSIONNELLE :

 Incapacité Temporaire:➢ Faitgénérateur:

  •   Ne donnent par principe droit à prestation, que les périodes d’arrêt de travail dont le premier jour se situe pendant la période d’effet du contrat.

     Est donc considérée comme date de survenance du sinistre, la date de l’arrêt initial de travail.

  •   Lors de la mise en place du contrat, il peut être décidé d’indemniser les salariés présents dans les effectifs et déjà en situation d’arrêt de

    travail. Cette prise en charge fait l ‘objet d’une tarification spécifique et les personnes concernées sont alors expressément mentionnées au

    Certificat d’Adhésion.

  •   Le montant des prestations versées par l’Institution cumulé à celui de la Sécurité sociale ne peut excéder le cumul des sommes auxquelles le

    participant aurait pu prétendre auprès de ces deux organismes, s’il n’avait pas été victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle.

 Incapacité Permanente :➢ Faitgénérateur:

 Pour pouvoir prétendre à cette prestation, le salarié doit obligatoirement percevoir une rente d’inaptitude au travail suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.

  •   L’Institution considère comme date de survenance du sinistre la date de l’accident du travail ayant entraîné la reconnaissance de

    l’incapacité permanente ou, lorsqu’il s’agit d’une maladie professionnelle, la date de l’arrêt initial de travail (celui de la dernière période d’incapacité de travail ayant immédiatement précédé la reconnaissance de l’incapacité permanente) et non pas la date de reconnaissance de l’incapacité permanente par la Sécurité sociale.

  •   L’Institution ne prend donc pas en charge les salariés dont l’accident de travail ou la maladie professionnelle ayant entraîné la reconnaissance de l’incapacité permanente est antérieur à la date d’effet du contrat.
  •   Lapriseenchargedecescasrelèvedel’éventuelorganismeassurantlecontrataumomentdel’arrêtdetravailinitialdusalariéconcerné.
  •   A l’inverse, l’Institution de prévoyance prendra en charge les salariés qui seraient reconnus en incapacité permanente après dénonciation du contrat s’ils sont indemnisés jusqu’à la veille de la reconnaissance de l’invalidité par l’Institution au titre de l’incapacité

    temporaire de travail.
     Si des dispositions différentes sont retenues dans l’appréciation du sinistre, elles sont alors très clairement explicitées de manière

    dérogatoire dans le Certificat d’Adhésion.

Adhérent ZC4KT

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Versementdesprestations:

  • ➢  La rente est versée dans les conditions prévues aux Modalités Pratiques pour une invalidité de 2ème catégorie de la Sécurité sociale, lorsque le taux d’incapacité partielle retenu est supérieur ou égal à 66%.
  • ➢  Lorsque ce taux est inférieur à 66%, la prestation est calculée en appliquant le coefficient (N-33)/33 à la prestation prévue pour une invalidité de 2ème catégorie, coefficient dans lequel N est le taux d’incapacité permanente partielle retenu par la Sécurité sociale.
    •   Aucuneprestationn’estduesiletauxd’incapacitépermanentepartielleretenuparlaSécuritésocialeestinférieurouégalà33%.
    •   Ce taux s’apprécie par accident ou maladie professionnelle et ne peut en aucun cas correspondre au cumul de plusieurs taux d’incapacité

      permanente qui seraient la conséquence de plusieurs accidents ou maladies professionnelles.

      Règlement:

➢ Larenteannuelleestpayableauparticipant,àlafindechaquetrimestrecivil.
 ElleprendeffetlemêmejourquecelledelaSécuritésociale.
 LeservicedelarentecessequandprendfinleservicedelarentedelaSécuritésocialeetauplustardlorsdelaliquidationdelaretraite. Larenten’estpasduepourletrimestreaucoursduquelsurvientledécèsduparticipant.

CESSATION DES GARANTIES ET DES PAIEMENTS :

Les garanties et les paiements cessent de plein droit à la date effective de mise à la retraite du participant, et en tout état de cause, dès qu’il n’est plus pris en charge par la Sécurité sociale.

DECLARATION DES SINISTRES :

L’entrepriseadhérenteouleparticipantdoitremettreàl’Institutiontoutespiècesjustificativescomprenantnotamment: ladéclarationd’arrêtdetravail;
 leCertificatdumédecintraitantàl’attentionduMédecinConseil;
 lesdécomptesetnotificationsdelaSécuritésociale.

➢ Lesarrêtsdetravaildoiventêtredéclarésàl’Institutiondansundélaimaximumdesixmoisaprèsl’expirationdelafranchise. Passécedélai,leservicedesprestationsprendeffetaujourdeladéclarationdesinistre.

CONTROLE MEDICAL :

Danstouslescasetàtouteépoque,mêmelorsquelagarantien’estplusenvigueur,l’Institutionseréserveledroitdefairevisiteretéventuellementde soumettre à expertise médicale le participant afin de faire constater son état, les frais de contrôle médical étant à la charge de l’Institution.

  • ➢  Toutes les difficultés d’ordre médical ou autres qui pourraient survenir seraient réglées par arbitrage comme il est prévu aux Dispositions

    Réglementaires Générales.

  • ➢  Lesmédecinsetexpertsquedésignel’Institutionontlibreaccèsauprèsdel’Assuréafindepouvoirconstatersonétat.
  • ➢  L’Institution peut refuser, interrompre, ou réduire le droit à prestations en raison des conclusions de ses médecins et experts, indépendamment

    des décisions prises et des versements effectués par la Sécurité sociale ou tout autre organisme.

  • ➢  L’assuré doit fournir toute pièce justificative et se prêter à toute expertise ou examen que demande l’Institution, lesquels auront lieu en France

    métropolitaine (ou dans les DOM-TOM si l’assuré y réside de façon permanente).

     Adéfaut,l’assurés’exposeàlasuspensionduservicedesprestations.

  • ➢  Ladécisiondel’Institutionfondéesurlesconclusionsdumédecinconseilestnotifiéeàl’assuréparcourrierrecommandé;ilpeutcontesterlebien-

    fondé dans les dix jours suivant son envoi au moyen d’une attestation médicale détaillée adressée par lettre recommandée au médecin conseil de l’Institution.

 En cas de désaccord sur l’état de santé de l’assuré, il peut être procédé à une expertise amiable et contradictoire par un médecin choisi par

l’assuré et le médecin délégué par l’Institution.
 Silesdeuxmédecinsnepeuventparveniràdesconclusionscommunesous’ilestdécidédeprocéderdirectementàunarbitrage,l’assuré

et l’Institution choisissent un médecin arbitre pour les départager.
 Faute d’entente sur le choix, la désignation en est faite par voie judiciaire.
 Chaque partie supporte les frais et honoraires de son médecin et, par moitié, ceux du médecin arbitre.

REVALORISATION :

La revalorisation s’applique au moins une fois par an, à l’ensemble des prestations concernées et pour la première fois, à l’échéance qui suit la date d’anniversaire du premier jour indemnisé.
➢ SonmontantestobtenuenmultipliantlesprestationsdebaseparlesindicesderevalorisationdécidéschaqueannéeparleConseild’Administration

de l’Institution.
En cas de résiliation ou de dénonciation de l’adhésion, les prestations cessent d’être revalorisées, sauf lorsque la résiliation est la conséquence d’une cessation d’activité ou de l’absence de salarié dans la catégorie de personnel couverte.
➢ Ellescontinuentd’êtreserviessurlabasedumontantdel’échéanceprécédantlarésiliation.

DISPOSITIONS PARTICULIERES :

Lorsque le montant de la prestation comporte une majoration pour enfant à charge, les enfants pris en considération sont ceux à la charge de l’assuré ou de son conjoint dans les mêmes conditions que celles évoquées aux Dispositions Réglementaires Particulières de la Garantie Décès.

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 

de vie commune avec celui-ci d’au moins deux ans avant son décès.

Lebénéficedesgarantiesdel’OCIRPestégalementouvertauxcouplesconcubins.

  • ➢  Leconcubinoulaconcubinesurvivant(e)doitapporterlapreuvequ’ilouelleavécujusqu’aumomentdudécèsaumoinsdeuxansenconcubinage

    notoire avec le participant décédé.

  • ➢  Deplus,ildoitêtreauregarddel’étatcivil,ainsiqueleparticipantdécédé,libredetoutliendemariageoudecontratdePACS.

    Encasdenaissanceoud’adoptiondanslecoupleconcubinouliéparunPACS,cedélaidedeuxansn’estpasexigé.

    ENFANTS A CHARGE :

    Lorsque les garanties prennent en compte les enfants à charge au moment du décès du participant, sont considérés comme tels, indépendamment de la position fiscale, les enfants du participant et de son conjoint (ou concubin ou partenaire lié par un PACS), qu’ils soient légitimes, naturels, adoptifs, reconnus :

  • ➢  jusqu’à leur 18ème anniversaire, sans condition;
  • ➢  jusqu’à leur 26ème anniversaire pendant la durée de l’apprentissage ou des études, de l’inscription auprès du pôle EMPLOI comme demandeur d’emploi ou effectuant un stage préalablement, dans l’un ou l’autre cas, à l’exercice d’un premier emploi.
  • ➢  sans limitation de durée en cas d’invalidité avant le 26è anniversaire, équivalente à l’invalidité de 2ème ou 3ème catégorie de la Sécurité Sociale justifiée par un avis médical ou tant qu’il bénéficie de l’allocation d’adulte handicapé ou qu’il est titulaire de carte d’invalide civil, sous réserve d’être âgé de moins de 26 ans à la date du décès du parent participant.

    Par assimilation, sont considérés à charge les enfants à naître et nés viables, et les enfants recueillis, c’est-à-dire ceux de l’ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du (de la )concubin(e) ou du partenaire lié par un PACS du participant décédé qui ont vécu au foyer jusqu’au moment du décès et si leur autre parent n’est pas tenu au versement d’une pension alimentaire.

    MODALITES DE CALCUL DES RENTES LIEES A L’AGE DE L’ASSURE :

    Lorsque la rente est calculée en fonction du nombre d’années séparant la date du décès de participant de celle à laquelle il aurait atteint l’âge légal de liquidation de la retraite à taux plein, ce nombre est porté forfaitairement à 5 en cas de décès du participant après l’âge légal de liquidation de la pension de retraite Sécurité sociale.

    DECLARATION DES SINISTRES :

    Si la déclaration est faite dans un délai d’un an à compter du décès, les prestations prennent effet au 1er jour du mois civil suivant la date du dit décès. Dans le cas contraire, elles prendront effet à partir du 1er jour du mois suivant la date de déclaration.

    MODALITES DE PAIEMENT – REVALORISATION :

    Lesrentessontpayablestrimestriellementendébutdepériodeetrevaloriséesannuellement.

    CESSATION DE LA GARANTIE :

    La garantie cesse de fait lorsque l’entreprise adhérente résilie son adhésion. (Les prestations en cours sont alors maintenues au niveau atteint)

    Encasderuptureducontratdetravail:

  • ➢  Le participant garde le bénéfice de la garantie pendant un mois après avoir quitté l’entreprise adhérente, quel que soit le motif de la rupture de

    son contrat de travail ;

  • ➢  Lesalariémaladeouinvalide,aumomentdelaruptureducontratdetravail,conserveledroitàlagarantie,sanscontrepartiedecotisations,tant

    qu’il perçoit les prestations en espèces de la Sécurité Sociale à ce titre ;

  • ➢  Le participant qui devient chômeur indemnisé par le Pôle Emploi, au titre du régime des Assurances chômage, conserve sans contrepartie de

    cotisations, le bénéfice de la garantie, tant qu’il bénéfice de ces prestations. Encasdesuspensiondecontratdetravail,saufencasdemaladie,d’accidentoudecongédematernité,lagarantieestsuspendue.

LA GARANTIE ‘RENTE EDUCATION’ :

La présente garantie est portée par l’OCIRP qui est seule responsable de la bonne fin des prestations.

Souscrite par l’intermédiaire de ARPEGE Prévoyance auprès de l’OCIRP, ORGANISME COMMUN DES INSTITUTIONS DE RENTE ET DE PREVOYANCE, uniond’institutions de prévoyance régie par le code de la Sécurité Sociale situé 17 rue de Marignan 75008 PARIS, cette garantie se réfère d’une part au Règlement Général des Garanties OCIRP et d’autre part aux dispositions particulières du contrat rappelées dans les modalités pratiques figurant en première partie du document.

CONJOINT – CONCUBIN – PARTENAIRES LIES PAR UN PACS :

 L’OCIRP reconnaît la situation des partenaires liés par un PACS et les considère comme des conjoints survivants :
➢ LecontratdePACSdoitavoirétéconcludepuisaumoinsdeuxansavantladatededécèsduparticipantsaufsilebénéficiairejustified’unedurée

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EXCLUSIONS :

  •   Lagarantien’estpasaccordéedanslescassuivants:
    • ➢  Lebénéficiaireacommisoufaitcommettreunmeurtresurlapersonneduparticipantetaétécondamnépourcesfaits;
    • ➢  EncasdeguerreétrangèreàlaquellelaFranceseraitpartie,sousréservedesconditionsquiseraientdéterminéesparlalégislationàvenir;
    • ➢  Encasdeguerrecivileouétrangèredèslorsqueleparticipantyprendunepartactive;
    • ➢  Pour les sinistres survenus à la suite des effets directs ou indirects d’explosion, de dégagement de chaleur, d’irradiation provenant de

      transmutations de noyaux d’atomes.

      REVALORISATION POST MORTEM :

  •   En cas de décès de la personne garantie, le montant des prestations décès telles que visées à l’article L. 132-5 du code des assurances (*) est revalorisé jusqu’à la réception des pièces justificatives nécessaires à son paiement et au plus tard jusqu’au transfert à la Caisse des dépôts et consignations suivant les modalités prévues ci-après.
  •   Acompterdeladatedudécèsduparticipant,etjusqu’àladatederéceptionparl’Institutiondespiècesjustificatives,ilseraaccordé,pourchaqueannée civile, une revalorisation, nette de frais, égale au moins élevé des deux taux suivants :

     Soit la moyenne sur les douze derniers mois du taux moyen des emprunts de l’Etat français (TME), calculée au 1er novembre de l’année précédente,

     Soit le dernier taux moyen des emprunts de l’Etat français (TME) disponible au 1er novembre de l’année précédente.

  •   Lesrevalorisationsviséesauprésentparagraphesontégalementapplicablespostérieurementàlarésiliationouaunonrenouvellementducontrat.(*) article applicable aux institutions de prévoyance régies par le code de la sécurité sociale par renvoi de l’article L932-23 du code de la sécurité sociale.

LIDL la face caché de la souffrance la CFDT Dénonce !

28 juillet 2018

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La CFDT LIDL n’oubliera jamais le drame humain qui est arrivé en mai 2015, Yannick était un collègue, un ami sur la DR de Rousset, aujourd’hui le combat de sa famille a pu faire reconnaitre la responsabilité de Lidl au travers des responsables de l’époque qui sont toujours dans la société, certains même ont évolués.

Ci joint l’article de france TV de Jeudi 26 juillet :

 

« Yannick Sansonetti, 33 ans, s’est suicidé dans l’entrepôt Lidl de Rousset (Bouches-du-Rhône) où il travaillait, le 29 mai 2015. Après trois années de procédure, l’entreprise a été condamnée à verser 90 000 euros à la famille de la victime par le tribunal des affaires sociales de Marseille. France 3 a voulu savoir si le climat de travail avait changé depuis le drame.

Après la mort du père de famille, ses proches décrivaient un employé à bout de forces.  »On demandait à ce jeune homme tout seul de mener à bien une mission qui est menée à l’heure actuelle par trois ou quatre personnes, explique Patrice Tonnarelli, qui dirigeait alors l’entrepôt.

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Épuisé, il proteste. Ordre est donné de le mettre à la porte.  »Les consignes étaient clairement : si les personnes ne font pas ce qu’on leur demande, [il faut] les pousser à (…) partir. »

Le tribunal des affaires sociales de Marseille a estimé que l’entreprise était responsable de la mort du jeune homme, en s’appuyant notamment sur un rapport de l’Inspection du travail. Ce document explique en effet que  »le harcèlement moral a eu pour effet d’altérer la santé mentale » de l’employé. Cette condamnation est une reconnaissance importante aux yeux de son frère, au terme d’une longue bataille judiciaire.  »Lidl n’a pas pris la mesure des choses en temps et en heure. »

« Je me suis épuisé dans le travail »

La direction nationale et la direction régionale du groupe n’ont pas souhaité répondre aux questions de France 3. Mais, selon Patrice Tonnarelli, les méthodes de management ont évolué au sein de l’entreprise. L’ancien chef de l’entrepôt avait alerté sa direction sur les conséquences de ce management. Il a perdu son emploi le 1er juillet.  »Je me suis épuisé dans le travail, comme lui je pense. Il m’est aussi arrivé de penser à retourner dans l’entrepôt et de faire comme lui. »

Les cas d’épuisement se sont multipliés en raison de la loi du silence.  »Le harcèlement moral, il faut le prouver. La peur terrorise les salariés. » il faut maintenant continuer le combat sur le plan judiciaire et faire condamner l’entreprise au pénal pour « homicide involontaire »

ALERTE CFDT LIDL : Courrier en intersyndicale à Friederich FUCHS Gérant LIDL FRANCE

28 mai 2018
Intersyndicale courrier FUCHS
Pour lire le tract cliquer sur PDF juste en dessous 
fichier pdf Intersyndicale courrier FUCHS
Nous vous transmettons le courrier, signé par les 6 organisations syndicales de LIDL france  adressé à M. FUCHS, dénonçant vos conditions de travail et votre mal être en magasins et entrepôts.
 
Une copie de ce courrier a été envoyé au siège du groupe en Allemagne, au ministère du travail, au ministère de la santé et à l’inspectrice du travail de Strasbourg.
Vous avez tous  du voir la communication de la direction le 18 Mai sur le support Back Office en magasin , car il y a eu des fuites et la direction a pris les devants.
La différence, c’est que la direction remercie les salariés pour le travail fourni pendant les fériés, malgré les difficultés.
Le courrier que nous avons envoyé ne parle pas vraiment des problèmes rencontrés, à cause des fériés. Mais pour nous à la CFDT se sont les problématiques rencontrés depuis plusieurs mois par vous les salariés qui ont été amplifiés par les fériés. Les fériés ne sont pas la cause !
 

LIDL : La Bretagne département lanceur d’alerte chez LIDL !

14 mai 2018

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Cadences trop soutenues, flux trop tendus, arrêts maladie à la chaîne… Les salariés de 30 Lidl de Bretagne en grève !

En Bretagne sur la DR de Guingamp . Des magasins Lidl touchés par un mouvement de grève

(source interne et Ouest France)

À l’appel d’une intersyndicale (Unsa, CFE CGC, CGT, FO et CFDT), un mouvement de grève ou de débrayage à eut lieu, ce mercredi 9 mai, dans les magasins Lidl dans les départements des Côtes-d’Armor, du Finistère et du Morbihan et à l’entrepôt de Ploumagoar. Sur les 62 magasins, une quarantaine sont restés fermée pour quelques heures ou toute la journée pour d’autres.

De nombreux employés, agents de maîtrises et cadres dépendant de la direction régionale de Guingamp de notre enseigne ont décidé de faire grève ou de débrayer quelques heures ce mercredi 9 mai. Les trois quart des 62 magasins concernés étaient donc fermée, soit pour quelques heures, voire toute la journée.

«  Certes, nous ne pouvons pas dire que le dialogue n’est pas établi entre les directions nationale et régionale Lidl  », reconnaissent les délégués syndicaux Unsa, CFE CGC, CGT, FO et CFDT de la direction régionale de Guingamp. «  Or, aucune réponse n’est apportée pour améliorer nos conditions de travail qui se détériorent. Nous n’obtenons aucune avancée concrète.  »

Par ailleurs, le mouvement de grève s’est prolongé  jeudi 10 mai, auprès des salariés de l’entrepôt de Ploumagoar, près de Guingamp.

Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploumagoar-22970/bretagne-des-magasins-lidl-touches-par-un-mouvement-de-greve-5749394

Cadences trop soutenues, flux de plus en plus tendus, arrêts maladie à la chaîne… nos collègues des magasins  de Bretagne ont décidé mercredi d’entamer une grève.

ce mouvement social massif et inédit a démarré en milieu de semaine dans une quarantaine de magasins Lidl en Bretagne.

Il s’est concrétisé par une grèves totales sur une journée complète, ou des débrayages de plusieurs heures. Nos collègues dénoncent des conditions de travail épuisantes, le flux tendu et le chronométrage. Les arrêts maladie se multiplient.

« On n’a jamais connu ça à ce point-là ». Dans le magasin Lidl où travaille Laurent, un salarié sur quatre est en arrêt maladie. « On n’en peut plus, on est à plat, à bout de force », lâche-t-il au micro d’une radio. Il dénonce le « manque de bras », « la fatigue » liée aux « heures supplémentaires ». « On n’a jamais connu ça à ce point-là », assure-t’il.

En rentrant après une journée de travail, il décrit une fatigue morale, mais aussi physique des personnel qu’il connait bien en tant que DS CFDT. « On ressent tous des douleurs un peu partout la productivité est subit car trop importante pour bien recevoir nos clients et travailler dans de bonnes conditions « , confie Laurent.

« Beaucoup de personnes craquent ». À 50 kilomètres de là, même tableau. Marie, qui souffre d’une sciatique depuis trois mois, lance un cri d’alarme. « C’est un état d’urgence. On est toujours à courir, on a toujours trop de choses à faire en même temps. Nerveusement, c’est très dur. Tout est chronométré, notamment les caissières au niveau des scannages » d’articles, raconte-t-elle. Pour cette salariée, la situation ne peut plus durer ainsi. « Les gens sont révoltés. Le personnel est fatigué, beaucoup de personnes craquent. Il y a un nombre incalculable d’abandons de postes, des gens en burn-out, et d’autres qui quittent carrément Lidl », alerte-t-elle.

Autre point de crispation, qui conduit à l’épuisement psychologique : dans certains magasins, un classement du meilleur au moins bon salarié est affiché en permanence. Jointe par Europe 1, la direction bretonne de Lidl n’a pas souhaité s’exprimer.

Source : http://www.europe1.fr/economie/les-salaries-dune-trentaine-de-magasins-lidl-de-bretagne-en-greve-on-nen-peut-plus-3649313

La CFDT LIDL apporte tout son soutient à ce mouvement qui risque bien de n’être pas un cas isolé si les choses ne changent pas rapidement

128 Lidl en grève ce jeudi « nos collègues sont déterminés, ils en ont marre »

26 avril 2018

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Le mouvement de colère continuait de s’étendre jeudi à la mi-journée chez Lidl en Belgique. Au moins 128 magasins ont rejoint le mouvement de grève spontanée sur les quelque 305 que compte notre enseigne en Belgique, selon  Myriam Delmée . « Nous n’avons toujours pas eu de contact avec la direction. Pour l’heure, aucune rencontre n’est prévue »

Selon la CNE, tous les magasins de la région du Hainaut resteront fermés ce jeudi . « La situation peut encore évoluer au cours de la journée« , affirme la vice-présidente du syndicat sociale, Myriam Delmée.

La direction dit espérer que les pourparlers puissent reprendre rapidement, mais pour l’heure « aucune nouvelle concertation n’est prévue« , affirment nos collègues.

Le personnel dénonce notamment la surcharge de travail avec la montée en gamme de Lidl. Selon Françoise Malherbe, déléguée SETCa,  »on nous demande d’effectuer toujours plus de travail avec moins de moyens et moins de personnel » tiens ça ressemble pas à nous en France ?

Myriam Delmée, dénonce  la pression de la direction. « Le management passe auprès des gens en disant qu’il y avait des propositions et que ceux qui font grève risquent d’être licenciés, affirme-t-elle au micro de la RTBF. Ce n’est pas une habitude de faire grève chez Lidl donc impressionner les gens ça rapporte quelques fois. »

Elle ajoute : « Ça va devenir intenable comme climat. Les travailleurs sont déterminés, ils en ont marre. Ça fait trop longtemps qu’on prévient la direction que la charge de travail est insoutenable. Ils ne veulent pas le comprendre. »

Une concertation sociale a eu lieu mercredi matin entre nos collègue des  syndicats et la direction mais elle n’a pas permis de trouver un accord. « Les propositions de la direction demeurent insuffisantes au regard des revendications des travailleurs« , souligne le permanent CNE Romuald Geury.

La direction de Lidl proposait un agrandissement de l’équipe volante qui soutient les équipes des magasins en cas de maladie et des bras supplémentaires pour amoindrir la charge de travail lors d’un nouvel agencement des rayons ou d’un affichage important pour une thématique spécifique. Mais ces mesures n’ont pas permis d’apaiser les travailleurs.

La  situation est semblable en France concernant les conditions de travail alors attention Monsieur Lidl de ne pas tirer trop fort sur la corde

Girl power

13 mars 2018

La CFDT LIDL se félicite de voir trois femmes nommées  cogérantes au sein de Lidl France .

Au nom du combat de notre organisation au nom « de l’égalité femme/homme » felicitations à ces femmes Co-gerantes, une première en France en matière de partage du pourvoir dans une Entreprise de la taille de Lidl  sous ce statut juridique. Souhaitons que cela puisse amener plus d’humanité et de sociale pour l’avenir …

NouvelleGouvernance

NAO 2018 La non reconnaissance du travail accomplit !

12 mars 2018

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NEGOCIATION ANNUELLE  OBLIGATOIRE

Comme vous le savez, les négociations concernant les salaires sont terminées. Voici les dispositions de l’accord signé par la CFDT :

Augmentation Générale : 1,1%.

A partir du 1° mars pour tous les salariés employés/ouvriers et Agents de Maitrise. L’inflation, c’est tout !!

Prime exceptionnelle pour 36,75H hebdomadaire :

- 400€ bruts pour les employés/ouvriers hors magasin

- 350€ bruts pour les agents de maitrise, hors RM niveau 5 éligibles niveau 6

- 300€ pour les CELS, les CC  et les RM niveau 5 éligibles niveau 6.

Pour percevoir cette prime, les Employés/Ouvriers et les Agents de Maitrise devront avoir atteint le dernier niveau de la grille de salaire avant le 01/03/2018, soit 18000 salariés. 

14000 salariés ne toucheront pas cette prime.  Cette prime est proratisée au temps de travail. 

Bon d’achat de Noël :

100€ nets pour tous les salariés présents au 30/11/2018 et ayant 6 mois d’ancienneté.

Bons d’achat utilisables jusqu’au 13/01/2019.

La CFDT est à l’initiative de ce bon d’achat, il y a quelques années, déjà. Une revalorisation aurait été la bienvenue.

Carte de réduction :

Le plafond de la carte est porté à 4000€, ce qui constitue une remise de 280€ pour l’année 2018.

La CFDT est aussi à l’origine de la mise en place de la carte de réduction. Une augmentation du montant de la remise aurait été bien perçue, puisque de plus en plus de salariés utilisent cette carte et participent aux bons résultats économiques de LIDL. Pour rappel, la remise est de 7% sur vos achats.

Contrat horaire des CELS :

Le contrat horaire est porté à 30 heures par semaine, soit 130,02 mensuel pour les CELS en poste avant le 1° mars 2018. Un avenant sera proposé à l’ensemble des salariés concernés avec prise d’effet soit au 1° mai 2018, soit au 1° juin 2018.

Le contrat des CELS est porté à 30 heures par semaine et chaque salarié pourra refuser l’avenant qui lui sera proposé. La CFDT revendique depuis de nombreuses années pour que les CELS puissent travailler à temps complet. Toujours sur la base du volontariat. Pour le moment, c’est une avancée.

Contrat horaire chef de caisse :

Le contrat horaire est porté à 33 heures par semaine pour les chefs de caisse en poste. Un avenant sera proposé à l’ensemble des salariés concernés avec prise d’effet soit au 1° mai 2018, soit au 1° juin 2018.

Les chefs de caisse se rapprochent du temps complet, mais ce n’est pas encore le cas. Les salariés ont la possibilité de refuser de signer cet avenant. A surveiller avec l’augmentation du temps de travail, le nombre de demi-journées travaillées. 

Evolution RM 5 vers RM 6 :

La société va proposer, à compter du 1° juillet 2018 à chaque RM 5 dernier niveau un avenant  de promotion RM 6. Cet avenant sera conditionné à une semaine de formation et à une affectation sur un magasin répondant au critère de CA.

Le salarié a la possibilité de refuser cet avenant. Si le salarié signe, l’avenant comporte deux clauses non négligeables. Le travail du dimanche : Le RM 6 pourra travailler le dimanche en cas d’ouverture du magasin.  Une clause de mobilité de 100 kms contenue dans cet avenant qui sera activée plus souvent. 

Harmonisation des grilles secrétaire :

Création d’un poste ‘’Assistante Administrative’’. Il regroupe les postes de secrétaires ou assistantes des services immobiliers et vente dans les directions régionales. Pour le service vente, 3 postes maximum en fonction du nombre de magasins et pour le service immobilier, 3 postes maximum.

La CFDT a demandé une augmentation substantielle pour l’ensemble des personnels administratifs en direction régionale et aux sièges. Ces salariés n’ont pas connu d’augmentation spécifique depuis plusieurs années. La direction n’a pas répondu à nos attentes, mais comme souvent elle a interprété les demandes et en profite pour arranger cette demande à sa façon. 

Accord intéressement :

Une revalorisation de 3 millions d’Euros avec deux tranches supplémentaires qui seront partagés. Un avenant sur l’accord d’intéressement sera négocié dans les prochains mois, avec une enveloppe globale de 18 millions d’Euros.

La CFDT qui est à l’origine de la création de l’intéressement a revendiqué une augmentation de l’enveloppe, car les critères maximum étaient atteints. Cette augmentation sera mise en place au plus tard fin aout 2018 et sera active pour la prime d’intéressement versée en juin 2019.

Régime prévoyance/incapacité de travail :

La société proposera un régime de prévoyance en cas d’incapacité de travail de longue durée. L’adhésion à ce régime obligatoire et collectif sera prise en charge à hauteur de 57% par l’employeur. La mise en place se fera au cours du second semestre 2018.

Les modalités seront négociées au second trimestre. Pour faire simple, le salarié pourra bénéficier d’une indemnité complémentaire une fois que le maintien de salaire convention collective est épuisé. La cotisation sera entre 2 et 3€ par mois pour le salarié. La durée de la prise en charge de 120 jours. Ce régime sera obligatoire.

Bilan de ces négociations :

Malgré les excellents résultats enregistrés cette année encore, la direction n’a pas souhaité récompenser ses salariés de manière significative. + 10% de chiffre d’affaires pour la 3° année consécutive, soit un milliard de plus et pourtant, l’augmentation générale ne dépasse pas l’inflation (+1,1%). C’est peu. 

LIDL veut être un employeur attractif et il le deviendra aussi par des salaires attractifs. Savoir distribuer les richesses de l’entreprise, c’est aussi de la reconnaissance.

La CFDT déplore aussi le chantage de la direction dans ces négociations. En proposant, dès la première réunion des dispositions, en cas de signature des organisations syndicales et des dispositions au rabais en cas de non-signature, 

 Pour tout renseignement appelez nous sur le terrain 

 

« Entre nous » LIDL se moque de nous ?

2 février 2018

Alors que les NAO sont en cours, il semble que la direction a déjà tout décider sans concertation sans négociation.

Pour notre entreprise qui prône lors des journées « Entre Nous » le dialogue sociale l’écoute et la communication le document diffusé sur une DR tombe mal. La société par son management et ses dirigeants nous montre son vrai visage derrière les effets d’annonces qui sont malheureusement qu’utopie et mensonge.

Vous pouvez constater dans le document ci joint (datant du 01/02/2018 à 11h)qu’il n’y a pas de dialogue sociale chez Lidl que les NAO sont bafoués !

La CFDT qui a toujours basée sa philosophie sur le dialogue, le respect et la démocratie DENONCE VIVEMENT ce management autoritaire et l’absence de négociations

Question: A quoi servent les réunions de négociations avec les organisations syndicales, sachant que la direction se permet de communiquer sur les NAO avant la dernière réunion?

Pour la CFDT, tout ceci est inadmissible. La direction qui ouvre les négociations en parlant de négociation loyale, de discuter, de se rapprocher. Beau discours, mais creux. La CFDT n’est pas dupe. 
 
La CFDT ne fera pas de nouvelles propositions. Nous vous laissons à vos responsabilités. 
Nous allons informer les salariés, à notre tour. En faisant part de la mauvaise foi de cette direction qui se dit si à l’écoute de ses salariés. Pour un employeur qui se veut attractif et reconnu, cela tombe très mal. Vous n’avez aucune reconnaissance pour vos salariés.
Non, je me trompe. Il faut être cadre pour avoir une vraie reconnaissance.
Quant les salariés vont apprendre le montant  de la prime que chaque cadre niveau 8 et plus touchera, cela mettra le feu aux poudres. Et la CFDT soufflera sur les braises.
Les mandatés CFDT se posent la question de savoir si il faut venir à cette dernière réunion, ou plutôt devrais je dire à cette mascarade. D’autant plus que nous aurons mieux à faire, ce jour-là. Etre auprès des salariés nous semble plus utile. Bloquer magasins et entrepôts sera peut être plus efficace que de participer à des réunions, où les décisions sont unilatérales, constamment.
Nous communiquerons rapidement et pas seulement en interne.
cliquez sur le document pour le lire 
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LA CFDT LIDL vous souhaites un très joyeux Noël

24 décembre 2017

LA CFDT LIDL vous souhaites un très joyeux Noël   6597

Les Suites de Cash par la CFDT LIDL

25 octobre 2017

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Vu sur fun radio

Chers collègues,

Suite à la diffusion du reportage ¨Cash Investigation¨, la CFDT a demandé la tenue d’une réunion extraordinaire du Comité d’entreprise. Celle-ci s’est tenue le 19 octobre. Le but de cette réunion était de connaitre les intentions de la direction.

Soyons clairs : Il est pour nous inenvisageable que la situation décrite au travers des sujets évoqués dans ce magazine, et les interrogations et interpellations qu’il soulève, se concluent par ce simple acte de foi de la part de la direction : « Nous savons que nous avons encore du chemin à parcourir, mais nous pensons que nous avons réalisé de nombreux progrès depuis que notre transformation a commencé en 2012. » 

Après le déni, il est temps de se consacrer à la résolution des problèmes.

Dans un premier temps, la direction a proposé la tenue de négociations sur les conditions de travail. Les organisations syndicales et la direction se retrouveront les 14 et 30 novembre. Il a été décidé de séparer les négociations. Une réunion sera consacrée aux entrepôts, la seconde aux magasins. Trois thèmes seront abordés : Le management, la santé au travail et l’organisation. Le but étant de parvenir à un accord d’entreprise.

A l’intérieur de ces thèmes, les discussions porteront sur la pénibilité, les risques psychosociaux, la polyvalence, la gestion des emplois, les inaptitudes. Cette liste n’étant pas fermée.

Nous ne cessons de répéter à la direction que les difficultés sociales, le « mal être » de nombreux salariés de l’enseigne, l’absentéisme, les accidents du travail, le sous-effectif des différentes structures,… sont autant de symptômes d’un refus de la part de la direction d’échanger, de négocier la mise en place d’une organisation du travail qui soit digne de LIDL et qui permette, enfin à chacun et à chacune d’entre nous d’être respecté. Oui, nous demandons le respect et la reconnaissance. Pas la fuite en avant, nous promettant que les lendemains seront meilleurs.

Nous vous rappelons que nous sommes prêts à nous lancer dans cette réflexion, à mener les études et analyses nécessaires, à échanger avec les salariés et avec la direction, pour bâtir des nouvelles organisations, afin de répondre aux attentes des salariés, tout en permettant à notre enseigne de grandir et de conserver la rentabilité qui lui est nécessaire.  

Ce ne sont pas des communications que nous attendons de la part de la direction, mais un véritable dialogue et la construction d’organisations respectueuses pour chacun.

La CFDT attend des actes

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