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Attention ne pas signer !!!!!

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Bonjour à toutes et à tous!
Depuis hier soir sur une de nos direction régionale la direction véhicule via les cadres un document, qui est soit disant pour une sensibilisation sur la prévention et les mesures à prendre face au covid19.
Ainsi de puis hier  sur cette direction régionale les cadres  mettent  la pression sur les salariés afin qu’ils  mettent leur nom et   signe ce document.
Après lecture dudit document nous nous sommes rendu compte qu’il y avait un problème .
Le document commence par : «  En signant ce document j’atteste et m’engage respecter   être responsable …etc «  
Nous CFDT avons immédiatement demandé à rencontrer les cadres et la direction pour leur révéler le caractère illégal du document et des pressions afférentes.
Nous avons demandé à savoir pourquoi les salariés doivent attester? , et pourquoi doivent ils s’engager? et ce dans quel but pour Lidl? et à quelle fin …?
La réponse : le blanc total
30minutes  plus tard les termes  d’attestations et d’engagements ont été enlevés et la direction a décidé  d’abandonner le  fait de faire de signer et de responsabiliser les salariés en mettant leur  nom et ainsi se dédouaner et faire prendre la responsabilité des mesures COVID pratiqués  en supermarché par nous les salariés.
Donc j’en appelle à votre vigilance si ce document devait revenir dans nos supermarchés, vous salariés n’avez pas à signer et prendre une responsabilité qui appartient à l’employeur, certes nous devons tous respecter les consignes et nous sommes tous responsables de nos actes mais nous n’avons pas à prendre la responsabilité de l’employeur en signant une décharge à l’employeur, surtout que cette mesure semble juste être la pour que les responsables se couvrent car ils ont peur des audits.
Bon courage a tous

6 Réponses à “Attention ne pas signer !!!!!”

  1. moimoi dit :

    et c’est gens la sont viré quand ?

  2. Tuneover dit :

    nous avons un turn-over de 25 %, qui est supérieur à celui du secteur de la distribution alimentaire. C’est à mon sens le revers de la médaille de notre politique RH qui consiste à recruter à 97 % en CDI des primo-accédants à l’emploi sans qualification. Cette politique volontariste sur l’emploi, que nous comptons préserver, dégrade du coup notre turn-over, car une fois formés et insérés, certains collaborateurs souhaitent quitter l’entreprise. Pour comprendre ce choix, nous avons commencé à mener des entretiens de départ. Les premiers retours montrent que pour 32 % des candidats au départ, le motif est d’ordre personnel. Au sein de cette catégorie, 37 % disent souhaiter changer de secteur, 26 % évoquent des raisons familiales et 25 % les conditions de travail, en particulier les horaires. Par ailleurs, notre taux de turn-over s’explique aussi en partie par notre forte croissance, qui nous a contraints à recruter massivement et rapidement. Nous avons certainement baissé la garde sur nos exigences en matière de recrutement.

    LS : En septembre 2017, un sujet de Cash Investigation a tiré à boulets rouges sur les conditions de travail chez Lidl. Quelles ont été les conséquences de ce reportage en interne et en externe ?

    A. B. : En matière de recrutement, nous avons constaté un ralentissement des candidatures pendant environ deux mois, puis le flux est revenu à son niveau normal. Une chose nous a frappés : pendant les entretiens de recrutement, pas une seule fois les sujets abordés par l’émission Cash Investigation ne sont intervenus. En interne, la première impression après avoir visionné le reportage c’est de se dire « mais c’est pas nous ». Cette phrase je l’ai souvent entendue prononcée par nos collaborateurs. Nous avons certes nos points de faiblesse, par exemple sur la gestion des inaptitudes liées au travail que nous tentons de corriger en favorisant le reclassement, mais l’entreprise ne ressemble absolument pas à ce que décrit Cash Investigation. Par exemple, nous avons une politique de rémunération attractive par rapport au secteur. Nos trois dernières négociations sur les salaires se sont d’ailleurs soldées par la signature de trois accords unanimes. Par rapport à nos IRP, il y a eu dans la foulée du reportage quelques réunions agitées mais pas de mouvements sociaux liés à l’émission.

    LS : Quelles actions avez-vous décidé en interne suite au reportage ?

    A. B. : Nous avons constitué de janvier 2018 jusque à l’été de la même année des groupes de parole de 100 personnes, dénommés « Entre Nous », où tous les collaborateurs étaient conviés. Sur une journée, animée par un manager, les salariés étaient invités à participer à des ateliers et à une table-ronde. Nous avons ainsi pu capter le ressenti des personnels, puis construire les réponses adaptées. Par exemple, suite à ces échanges, nous avons bâti un programme dit « passerelle » pour favoriser les mobilités. Nous avons aussi lancé un chantier sur la formation pour les salariés des supermarchés, centrée sur l’expérience client. Et nous avons organisé une votation pour changer le nom de certains métiers. Ainsi, les salariés ont décidé que le « caissier employé libre-service » devienne « l’équipier polyvalent », et que le « préparateur de commande » soit rebaptisé « opérateur logistique ».

    LS : Quels sont les grands axes de votre politique RH ?

    A. B. : Nous travaillons sur quelques grands sujets : l’insertion et l’intégration, la formation et le développement des compétences, et le marketing RH. Nous proposons par exemple un process d’intégration de 15 jours pour un opérateur et qui peut durer une année pour un manager qui aura la responsabilité de 4 à 6 magasins. 90 % de nos managers sont issus de la promotion interne. Et plus globalement, chaque année, plus de 1 500 salariés changent de statut. Sur la formation, nous comptons beaucoup sur les possibilités offertes par la loi Avenir profe

  3. Burneout dit :

    Lol qu’elle mascarade c est pas nous bien sur ….

  4. Lolo dit :

    l’audience, en juin. A intervalles réguliers, des salariés sont déclarés inaptes chez Lidl. L’entreprise doit parfois gérer dix à vingt cas simultanément. Ces deux personnes sont entrées dans un processus normal. »

  5. Lolo dit :

    Normal qu’elle déni

  6. Elise dit :

    Le partenariat avec HANDIWORK pour intégré des personnes en situation de handicap et louable mais si les salariés qui on donnés des années à l entreprise ne sont pas conservées par un aménagement de leur poste ou de reclassement c est contourner leur obligations et sa c est moins méprisable on contourne avec subtilité et on conserve une bonne image…

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