Joyeux Noël chez LIDL avec la CFDT

22 décembre 2009

Joyeux Noël chez LIDL avec la CFDT diversnoel14noel51perenoel24

 

La CFDT LIDL

VOUS SOUHAITE UN

TRES JOYEUX NOËL EN

FAMILLE !

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Avec beaucoup d’humour !
 

 

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La CFDT LIDL, Nous soutenons nos collegues LIDL de la Belgique !

17 décembre 2009

La grève prend de l’ampleur chez Lidl Belgique. Ce sont les responsables de magasins qui mènent la fronde. En cause : une surcharge de travail. Un rassemblement est prévu ce mercredi à 8h à Herstal pour ensuite rejoindre les magasins qui ne participent pas encore au mouvement

A la veille de Noël, un vaste mouvement de grève se répand dans les supermarchés Lidl en Belgique.

Ce ne sont pas uniquement les travailleurs et les syndicats qui ont décidé de faire greve mais également les responsables de magasins qui se révoltent. Ce qui est plutôt rare.

Mardi, 68 magasins sur les 293 que compte la Belgique étaient fermés dans les provinces de Liège et du Luxembourg. Et ce mercredi, ces fermetures risquent de s’étendre à toute la Wallonie, tant que la direction refuse de dialoguer. « On va essayer de convaincre d’autres magasins de rejoindre le mouvement « , clament ses organisateurs dans le journal Le Soir. Leur ambition est désormais également de toucher la Flandre.

 

Une surcharge de travail

La cause de ce mouvement de grogne ? Une surcharge de travail liée à un manque criant d’effectif. Les caissières souffrent particulièrement de cette situation. Elles déchargent elles-mêmes les camions en plus de la caisse et du rayon en sous effectif. « Elles travaillent tellement qu’au bout de 5 ans, elles ont toutes des problèmes de dos« , explique Jacqueline Orval, secrétaire permanente SETCA pour le commerce liégeois.

Les travailleurs pointent également du doigt les changements incessants d’étiquettes provoqués par une frénésie de campagnes promotionnelles pour contrer ses concurrents, Colruyt et Aldi.

Les protestataires réclament dès lors l’engagement immédiat d’étudiants ou d’intérimaires, surtout que la période des fêtes s’annonce très chargée.

Chez nous en France on s’approche doucement de cette situation, et les équipes CFDT remontent les problèmes à la direction depuis plusieurs mois !

Cliquez sur la photo pour voir la video

 

La CFDT LIDL, Nous soutenons nos collegues LIDL de la Belgique !  Lidel

1 décembre 2009

   

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copie du courrier que la CFDT a fait parvenir à la direction en cette fin novembre 2009

 

 

Lors de nos visites dans les différents points de vente et à l’Entrepôt, nous constatons, depuis plusieurs mois, une dégradation significative des conditions de travail.

Il est d’ailleurs regrettable que les informations, les constats, et les questions dont les Délégués du Personnel vous font part ne soient pas prises plus au sérieux.

Les salariés subissent leur travail, ne sont plus motivés, et ont de moins en moins envie de s’investir

 

pour la Société Lidl.

Cette dégradation a pour origine l’augmentation de la charge de travail, dans une désorganisation totale, et sans aucune concertation de la part de la Direction.

Les Magasins reçoivent des quantités invraisemblables de répartition, de changement de prix, de documents à remplir, d’actions thématiques, etc.

Les changements de prix et les promotions (tous les jours de la semaine) représentent maintenant une charge de travail ahurissante. Les salariés passent leur temps à m

 

ettre et à enlever des affiches et des PLV, et à quantifier des changements de prix. Toutes ces baisses de prix sont d’ailleurs aussi illisibles pour le personnel que pour les clients qui s’y perdent.

Les répartitions quotidiennes désorganisent les réserves et les surfaces de vente et fournissent un travail supplémentaire aux salariés déjà bien occupés. Ils passent égaleme

 

nt leur temps à enlever de la marchandise des rayons pour faire de la place aux nouvelles actions à thèmes, ou promotions. Les surplus d’action « dorment » dans les réserves ou sont transférés, ceux qui implique encore un travail supplémentaire: rangement, bordereaux de transfert, ou comptage pour les inventaires. U

 

n produit, dans des conditions normales, devrait être manipulé une fois, voire deux: il l’est maintenant cinq ou six fois !

Les retours Non Food sont aussi problématiques puisque la Direction a décidé de n’envoyer les bordereaux que le mardi aux Magasins. C’est donc maintenant le seul jour qu’il reste pour préparer ces retours. Si une personne manque ce jour là (AT, arrêt maladie, …) le re

 

tard se cumul, et le magasin est désorganisé.

Tourner SVP

Tout cela se fait alors que les salariés doivent se familiariser avec l’arrivée de Back Office et continuer à assurer la tenue commerciale : les conditions ne sont pas vraiment idéales pour aborder l’introd

 

uction de nouvelles technologies dans la Société !

Cette dégradation flagrante des Conditions de Travail pousse de nombreux salariés à travailler sans déclarer leurs heures par peur de représailles ou à se mettre plus facilement en arrêt.

 

A quoi sert l’enquête Satisfaction des Collaborateurs ? La nouvelle Charte ? Surtout quand on sait que certains Responsables de Réseaux refusent de donner aux Chefs de magasin une copie des Axes de Travail découlant de cette enquête SC ! Comment peut on reprocher à des salariés de manifester leur mécontentement en débrayant le 13/11/09 ? Comment la Direction peut-elle être crédible en adoptant de telles méthodes en complètes contradiction avec la Nouvelle Charte ? Faut-il une grève Nationale pour que les salariés soient entendus ?

Vous êtes à nouveau informé des conditions dans lesquelles travaillent les salariés et du Climat Social actuel. La CFDT privilégie toujours la Discussion et la Négociation mais nous ne saurions nous satisfaire de « Mesurettes » ou de Réunions Inutiles pour résoudre cette crise.

Dans l’attente de nouvelles dispositions permettant aux salariés de ne plus subir leur travail,

nous vous prions d’agréer, Messieur’s, nos salutations distinguées.

N’hésitez pas à contacter sur votre DR

Vos délégués CFDT !


LIDL dégradation des conditions de travail !

29 novembre 2009

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Débrayages chez Lidl. Les salariés réclament des moyens humains

13 novembre 2009

Débrayages chez Lidl. Les salariés réclament des moyens humains 653157lidlbrest

 photo suite à l’article du telegramme.com de Brest

À l’appel d’une intersyndicale composée de notre syndicat CFDT, de la CGT et la CFE-CGC, une quarantaine de salariés de magasins Lidl des Côtes-d’Armor  ont débrayé ce matin, entre 9 h et 11 h, devant l’enseigne de la rue Ambroise-Croizat, près du lycée Balavenne, à Saint-Brieuc. L’appel à la mobilisation était régional. Une manifestation a notamment eu lieu à Brest.

Responsables et employés ont dénoncé d’une même voix « les conditions de travail de plus en plus difficiles et la pression faite aux salariés ». Le mouvement était sur toute la direction régional.

« Nous nous rapprochons de la distribution classique »

« Avant, nous faisions du discount ; désormais, nous nous rapprochons de la distribution classique, notamment en vendant des marques, résumait Jean-Marc Boivin, directeur de magasin à Saint-Brieuc et délégué CFE-CGC.

Le problème, c’est que nous sommes restés avec des moyens humains en rapport avec le discount. Résultat, nous sommes surchargés de travail, les arrêts maladie sont fréquents et nous devons effectuer le travail administratif à la maison. Nous acceptons la stratégie mais nous voulons des moyens ».

Débrayages à Ploumagoar
Dans l’après-midi, une réunion était prévue avec M. Le Guillernic, directeur régional, à la plateforme Lidl de Ploumagoar, près de Guingamp, où des débrayages ont également eu lieu.

Suite voici l’article du 14 Novembre 2009 du telegramme de Brest :

Événement assez rare dans le secteur du hard discount: près d’une centaine de salariés de Lidl ont débrayé, hier, en Bretagne, à l’appel d’une intersyndicale (CFDT, CGT, CFE-CGC). Ils dénoncent les conditions de travail, les pressions exercées sur le personnel ou encore le turn-over. «Avant, nous faisions du discount. Désormais, nous nous rapprochons de la distribution classique, notamment en vendant des marques, a expliqué, hier, Jean-Marc Boivin, directeur de magasin à Saint-Brieuc et responsable CFE-CGC. Le problème, c’est que nous sommes restés avec des moyens humains en rapport avec le discount.

Résultat, nous sommes surchargés de travail, les arrêts maladie sont fréquents et nous devons effectuer le travail administratif à la maison». Ainsi, parmi les 70 à 80 magasins que compte Lidl en Bretagne (hors Ille-et-Vilaine), soit environ 375salariés, des débrayages ont eu lieu, notamment, sur les sites de Saint-Brieuc, Yffiniac, Quintin, Lamballe et Pluduno, pour les Côtes-d’Armor; à Brest, Landerneau ou encore Quimperlé, pour le Finistère; et à Carnac, pour le Morbihan. «Nous demandons une réunion extraordinaire avec le directeur régional pour mettre à plat les revendications. Selon, le résultat, nous verrons ce que nous organiserons par la suite»

La CFDT a tiré la sonnette d’alarme il y a déjà plusieurs mois mais sans aucune écoute, la stratégie de nos managers est d’embourgeoiser le concept LIDL mais en ne lâchant aucun moyen supplémentaire aux personnels sur le terrain. 

Notre société compte de plus en plus d’improductifs et demande de plus en plus de choses aux employés productifs sur les entrepôts et dans les magasins.

Unissons nous pour nous faire entendre et obtenir des moyens logiques pour fonctionner comme nos collègues Bretons que nous saluons !

 

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Licenciée de Lidl car pas assez « productive »

4 novembre 2009

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Des délégués CFDT de plateforme de Rouen, Lille, Perpignan, Montpellier et d’autres villes de France sont venus soutenir leur collègue et réclamer sa réintégration. : Marc Ollivier

Gwen a reçu son préavis de licenciement. Embauchée sur une plateforme de la chaîne de supermarchés, à Liffré, en janvier 2008, elle ne suivrait pas la cadence. La CFDT réclame sa réintégration.

Gwen, 31 ans, mère de trois enfants a reçu son préavis par lettre recommandée. Le 23 novembre, elle ne fera plus partie de l’entreprise Lidl, licenciée pour « cause réelle et sérieuse » parce qu’elle n’est pas assez productive. La jeune femme avait intégré, dès son ouverture, en janvier 2008, la plateforme de Liffré.C’est là que sont préparées les commandes pour 70 magasins de l’ouest, 170 salariés y sont employés. « On doit avoir une cadence de 250 colis par heure. Je ne me tourne pas les pouces, mais je fais ce que je peux… » Il lui manque 11 colis sur les 250 qu’elle doit réaliser chaque heure. La jeune femme, du haut de son 1,57 m, monte des palettes de 1,80 m. Elle raconte que les commandes des magasins sont moins volumineuses. « Mais dans le même temps on en prépare davantage, cela accroît les déplacements dans les rayons, les manipulations… Plusieurs ont déjà démissionné. »

« Cadences intenables »

Les collègues venus en renfort d’autres plateformes de France acquiescent, parlent de cadences « intenables », jugent ce licenciement « abusif ». « On nous parle en comité central d’une baisse de chiffre d’affaires et on nous demande d’accroître la productivité, ce n’est pas normal, ce n’est pas aux salariés de payer. On nous met dans le commerce la même pression que dans les usines. »

Un préparateur raconte être passé de 1 200 colis quotidiens à préparer, en 2002, à 1 700 colis par jour, en 2009. « Et rien n’est prévu pour les salariés qui soufrent du dos. On a une belle charte de bonne conduite affichée dans l’entreprise, elle ne veut rien dire ! » Pour la CFDT, « Gwen n’est pas la seule à ne pas atteindre ses objectifs. Ils veulent faire un exemple. Tout le monde a peur de perdre son emploi. Elle a reçu sa lettre alors qu‘elle venait de rencontrer des délégués syndicaux. »

Hier après-midi, des salariés du site ont débrayé. Les collègues venus de Lille, Rouen, Perpignan, Montpellier promettent de la soutenir et d’aller avec elle aux prud’hommes si elle n’est pas réintégrée dans l’entreprise. La direction n’a pas répondu à nos sollicitations, ni sur place, ni au téléphone.

Source : Agnès LE MORVAN.Ouest-France.

 

La CFDT LIDL représentée par son  DSC conteste cette décision injuste, qui pourrait ouvrir la voie à d’autres évictions, LIDL a trouvé un bon moyen pour se séparer de personnes en CDI  et leur faire payer le manque de chiffre d’affaire due à la conjoncture et également au train de vie que nos dirigeants s’appliquent à eux même et au fonctionnement de notre société.

Espérons que les tribunaux seront à même de se rendre compte de tel procéder.

 

Si vous rencontrez ce type de difficultés contactez nous au plus vite afin de nous unir pour gagner.

 

Vos équipes CFDT LIDL

Lidl la depression et le harcelement toujours présent, sortons du silence

19 septembre 2009

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« Je ne suis ni une machine, ni une sous merde… Pour vivre, j’ai besoin d’être respecté. » À dix heures précises en ce vendredi de fin Aout 2009, Martine et ces collègues sur un LIDL de centre ville  se rassemblent en groupe devant leur magasin. On est pas chez France telecom mais chez LIDL et à écouter les témoignages ce n’est pas mieux, seul différence ici les gens ont toujours connu le harcellement depuis le début et beaucoup sont à mie temps et subisse silencieusement.

Pour mettre un coup d’arrêt dans l’humiliation quotidienne de leurs conditions de travail, elles ont décidé de passer à l’action. « On en peu plus de se faire insulter, de devoir subir des propos racistes et sexistes et dégradant », lâche Martine, en pleurant. « Pour un oui, pour un non, la direction nous accuse de vols ou de retards à répétition, et nous force à aller récurer les toilettes », enchaîne Michel son chef de magasin.

Se mettre en grève serait peut être la solution, au moins la hiérarchie haut placée serait au courant de nos conditions mais en ont ils envient ?

Protester non pour protéger des acquis sociaux ou pour augmenter les salaires, mais pour demander respect et dignité au travail, les « fondamentaux des droits humains », rappelle une déléguée syndicale CFDT .

Comme souvent chez LIDL, les femmes représentent l’essentiel du personnel du magasin. Et comme souvent dans le hard discount, ce sont des mères de famille séparées ou encore célibataires du fait des horaires flottant qui ne permettent pas de fonctionner rappelle Martine.

Une précision qui pourrait sembler voyeuriste ou misérabiliste si elle n’était la clé de voûte du fonctionnement commercial de nos magasins LIDL qui, pour atteindre des objectifs de rentabilités draconiens, flirtent avec la souffrance psychologique de leurs ELS coincés par la précarité et le marché de l’emploi en déroute.

En se rassemblant ainsi, les caissières surprennent tout le monde. Les clients d’abord qui, après être un peu désabusés de voir le personnel magasin dehors en pleure avec le regard triste, passent et pour certains clients viennent soutenir les caissières et leur chef. « Je viens au moins trois fois par semaine faire mes courses ici et, depuis quelques mois, je vois pratiquement systématiquement une caissière pleurer lorsque je fais la queue pour payer surtout quand les chefs sont là avec leurs grosses voitures garées à l’emplacement des camions », témoigne Andrée mère au foyer à la retraite, heureusement qu’il y a les prix bas qui me permettent de subvenir à mes besoins sinon je ne viendrais plus ajoute t’elle. « Il faut sans cesse ravaler sa conscience pour aller faire ses achats chez LIDL », où, « pour vendre aux pauvres, on embauche d’autres pauvres qu’on fait bosser à des cadences infernales », se révolte une autre cliente.

Prévenus du comportement par le responsable de réseau plusieurs responsables accourent au magasin à bord de leurs grosses voitures Audi sans doute pour tenter de calmer le jeu.

Mais leur arrivée provoque surtout l’explosion des personnels, les chefs sont pris à partie par les clients.

« Le réseau nous change nos horaires du jour au lendemain en menaçant de nous licencier si on refuse », déclare Martine, visiblement à bout de nerfs. « Avec toute l’humiliation accumulée au long de la journée, le soir, quand je rentre, je suis irritable, et dès que mon fils tente d’y faire face, je craque », confie Marie ELS, en larmes.

Avec l’arrivée de ce  nouveau responsable fin Juin, un changement d’ambiance radical s’est opéré dans notre magasin.

Sur un effectif total de dix personnes, les mises à pied et avertissements pleuvent. En quelques semaines, plus d’une vingtaine de sanctions tombent sur les dix salariés. Les principaux visés ? Le chef magasin et deux caissières syndiqués.

La loi sur le harcèlement moral ne leur dit pas grand-chose. « De toute façon, les salariés ne veulent pas engager des démarches de longue haleine contre leur employeur, tous ont le même objectif primordial : garder leur emploi pour pouvoir vivre en dehors du boulot », explique le chef de magasin.

Face à la détermination le responsable des ventes et le réseau calment le jeu et font profile bas face au clients qui les prennent à partie.

Au terme d’une longue entrevue avec les salariés, ils accèdent à toutes les revendications dans le seul but de remettre le magasin en marche.

Mais le soulagement est de courte durée… Le jeudi suivant, cinq salariés du magasin  reçoivent dans leur boîte aux lettres une convocation à sanction en vu d’un licenciement pour présence de produits avariés dans les rayons et non respect des procédures ! (Deux poulets pac qui n’ont pas été mis au rabais -30% mais qui ne sont pas légalement périmés mais périmés pour lidl et quelques procédures bégnines « C’est vraiment épuisant car, au moment où l’on croit à une avancée, le processus discriminatoire revient au galop… On ne peut jamais avancer sur les conditions de travail! » déplore Martine.

Tristement réaliste, un ancien « chef de réseau » de Lidl dans la région de Bayonne client ce jour ci explique : « En tant que cadres, mon seul objectif était d’augmenter la productivité, c’est-à-dire faire tourner le magasin avec le moins de personnel possible. Pour ce faire, il faut faire travailler les gens plus vite, plus dur et les pousser à faire des heures supplémentaires non déclarées. » Si ça s’appelle pas du harcèlement moral ça …

Quand on remonte l’info au grand chef c’est la négation ou il faut des noms, la dénonciation, mais ce n’est pas notre rôle de dénoncer, notre devoir est de changer les choses mais pour cela il faudrait que la volonté vienne d’en haut or ce n’est pas le cas.

Lidl se cache derrière une pseudo enquête effectuée auprès des salariés mais les salariés ont peur du résultat même pas 25% de taux de réponse, c’est ça la politique de la terreur.

La mode consiste ces derniers temps à faire craquer les salariés psychologiquement quand ils deviennent trop vieux ou usés, mal au dos ou aux membres, alors les petits chefs harcèlent et obtiennent des démissions, le top ou ces inaptitudes conduisent au licenciement systématique des ses salariés plus assez productifs.

Sur des cas comme ça dès lors que le licenciement d’un salarié repose sur une cause réelle et sérieuse, constituée par une inaptitude constatée par le médecin du travail et une recherche de reclassement, le salarié ne peut, en invoquant un harcèlement moral antérieur à l’avis d’inaptitude, remettre en cause le licenciement régulièrement fondé sur la constatation de son inaptitude. Toutefois, le salarié peut formuler une demande de dommages-intérêts pour préjudice moral sur le fondement de l’article L. 122-49 du code du travail, qui traite du harcèlement moral.

Nous sommes la pour vous aider alors n’hésitez plus à nous appeler !

Vos équipe CFDT sur le terrain

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Maladie et report des congés acquis la CFDT LIDL vous informe

5 juillet 2009

Maladie et report des congés acquis la CFDT LIDL vous informe heft142008300300

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MALADIE ET REPORT DES CONGES PAYES ACQUIS

Les congés payés doivent en principe être pris sur l’année suivant la période d’acquisition, et en principe sans possibilité de les reporter sur les années suivantes (sauf si l’impossibilité de les prendre est du fait de l’employeur).

La Cour de Cassation avait rendu un premier avis en 2007, admettant que les congés payés acquis puissent être reportés, seulement si ces congés n’avaient pu être pris en raison d’un arrêt lié à un accident de travail ou à une maladie professionnelle.
Le 20 janvier 2009, la Cour de Justice des Communautés Européennes a rendu un arrêt, signifiant que lorsque les congés n’ont pu être pris sur la période considérée, les congés doivent être reportés jusqu’au retour du salarié, ou le cas échéant, si le salarié a quitté l’entreprise sans avoir repris son travail après son arrêt, être payés sous forme d’indemnité équivalente aux congés payés non pris.

En France, la Cour de Cassation n’a pas mis longtemps à revoir sa position. Par un arrêt du 24 février 2009, elle indique que:  »Lorsque le salarié s’est trouvé dans l’impossibilité de prendre ses congés
payés annuels au cours de l’année prévue par le Code du Travail ou une convention collective en raison d’absences liées à la maladie, un accident du travail ou une maladie professionnelle, les congés payés doivent être reportés après la reprise du travail. »

Cela signifie que tout salarié LIDL, qui n’a pu prendre la totalité de ses congés avant le 30 avril 2009, parce qu’il était en arrêt pour maladie, accident du travail ou maladie professionnelle, pourra les prendre à son retour, après concertation avec son supérieur hiérarchique pour les dates.

DEBLOCAGE PARTICIPATION AUX BENEFICES 2009

Une nouvelle loi permet de débloquer la participation aux bénéfices 2009 dès le mois de juin. Pour cela, le salarié devra en faire la demande dans un délai de quinze jours qui suivra l’envoi du relevé d’information, effectué par Natixis. Cette demande ne concerne que la participation de cette année. Le montant débloqué est imposable et des frais seront demandés pour ce déblocage.

pour plus d’info vous pouvez lire le dernier Bulletin de la CFDT diffusé en magasin et entrepôt.

Pour info l’image en couverture du journal allemand STERN sur les pratiques de LIDL en matiere d’espionage pour info

 

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La douche froide du 11 Fevrier pour les remunerations chez LIDL en 2009

20 février 2009

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La douche froide du 11 Fevrier pour les remunerations chez LIDL en 2009 chantageaugmentation

Le 11 Février s’est déroule la seconde réunion de négociations salariales annuel au siège de Lidl à Strasbourg.

Voici en résumé ce que propose notre direction pour cette année :

-Augmentation générale de 1.5 % Cri

-Prime transport : prise en charge de la moitié d’un abonnement pour les transports en communs (LIDL n’avait pas besoin de le mettre dans un accord, puisque c’est une loi !emoticone

-Projet : Passage d’une CC par magasin à 36.75 heures par semaine. Cela mis en test sur 60 magasins pilotes en France. Critère retenu : La compétence, autrement dit à la tête du client les mieux vu devant les autres !emoticone

Si les deux CC sur un magasin sont compétente l’une des deux sera muté

La CFDT à proposé que toutes les CC se voient proposer un contrat à 35h sur la base du volontariat. La proposition de la direction est discriminatoire et n’a rien à voir avec la revendication que nous avions apporté.

-Journée de solidarité : Fixée par la direction au 8 Mai 2009

-Temps de travail au delà de 6 heures en continu coupure de 30 à 35 minutes non payées

Autrement dit cette année salariés LIDL

vous n’aurez Rien Scelle

Lors de ces négos la direction n’a cessé de nous parler de la conjoncture, de l’inflation prévisionnelle 2009 très faible, des mauvais résultats de l’entreprise comme vous pouvez le vérifier sur certain site spécialisé Lidl est au coeur de la crise plus de client car tous assez riche pour aller chez les distributeurs traditionnel !

La CFDT LIDL ne peux admettre ces arguments. La conjoncture ne touche pas notre société vous le savez bien vous qui êtes sur le terrain, les CA augmentent les conditions de travail sont de plus en plus pénibles.

Pour nous si les résultats sont pas bon cela ne peut être que du fait d’une mauvaise gestion de nos dirigeants.

Trop d’investissement trop de luxe, une mauvaise politique commerciale …etc ?

Amis salariés si vous pensez que votre travail mérite une plus grande reconnaissance, contactez vos représentant CFDT

Une mobilisation importante fera sans doute

réfléchir notre direction.

 

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Negociations salariale 2009 revendications CFDT

4 février 2009

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Pour l’année 2009 les journées de nego se dérouleront au siège à Strasbourg avec M. Tromp, M. Marold et M. Kelether les 29 Janvier, 11 Fevrier et 10 Mars

Voici les points que l’équipe de négociations de la CFDT défendra devant la direction:

Augmentation de 5% pour les employés ouvrier et Agents de maîtrise.

3% pour les Cadres

Prime de présence pour les agents de maitrise.

Contrat CC à 35 sur la base du volontariat.

Ouverture de négociations concernant le versement des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie ou accident de travail.

Mise en place de chèque déjeuner.

Journée enfant malade : Droit à 5 jours jusqu’a 12 ans.

Création d’un 3eme niveau de rémunération pour tout les metiers ou cela n’existe pas.

Augmentation OSC du CE

Négociations spécifiques pour le reclassement des salariés déclarés inaptes.

Prime pour 20 ans d’ancienneté.

Augmentation de prime de confinement.

Maintien du 13 eme mois en cas d’accident de travail, même si il n’y a plus de maintien de salaire.

Prime de productivité et de Chiffre d’affaire versées jusqu’a -1.30 des résultats d’inventaire.

Augmentation de la grille adjoint chef de magasin.

Ouverture de négociation pour la mise en place d’une GPEC

Mise en place de la prime transport pour l’ensemble des salariés.

Prime de bonne conduite pour les chauffeurs non-titulaires.

Augmentation du budget syndical.

 

Rendez vous courant Fevrier pour vous faire part des premières propositions de la direction.

Votre équipe CFDT sur le terrain.

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